La même solution a été donnée
— Alors que des bulletins au nom du candidat élu, écrits par le maire* avaient été distribués par l’adjoint (El. de Labrit, 28 janvier 1887, p. 88) ;
— Alors que des bulletins avaient été distribués dans diverses communes du canton par un agent municipal de la commune chef-lieu (El. de Lannemezan, 16 mars 1888, p. 274) ;
— Alors que des bulletins avaient été distribués par des gardes particuliers en dehors de la mairie (El. de Moulins-Engilbert, 28 mars 1890, p. 349).
85 . BULLETINS DU CANDIDAT ÉLU REMIS EN MÊME TEMPS QUE LES CARTES électorales. — Le grief tiré de ce fait a été rejeté comme ayant été sans influence sur l’élection (El. de Savignac, 6 mai 1887, 356).
86 . nombre exagéré de distributeurs. — Les élections ont été annulées à raison de ce fait : — (El. de Quesnoy, 4 mars 1887, p. 204 : 70 distributeurs pour 1,310 électeurs inscrits, majorité de 56 voix); — (El. de Labru-
§ uière, 6 août 1887, p. 658 : 27 distributeurs pour 2,223 électeurs, majorité e 20 voix) ; — alors que les distributeurs de bulletins étaient rémunérés au moyen d’un salaire et d’une prime en cas de réussite du candidat (El. de Dunkerque, 4 février 1893, p. 109).
87 . Les élections ont été maintenues, alors que le nombre des distributeurs n’était pas exagéré (El. de Boulogne-sur-Mer, 24 juillet 1890, p. 712) ; — encore bien que les distributeurs fussent les ouvriers d’une poudrerie appartenant au candidat élu et qu’ils eussent fait de la propagande en faveur de leur patron (El. de Landerneau, 14 février 1890, p. 163).
88 . distribution de bulletins dans la salle du vote. — Le maire ne commet aucune illégalité, lorsqu’il interdit aux agents des candidats de distribuer des bulletins dans la salle de vote (El. d’Ennezal, 21 mars 1891, p. 259).