‹ Les élections et les cahiers de Paris en 1789 (volume 2)Chapitre 399 sur 549 · AV PRÉVÔT DES MARCHANDS · texte numérisé non relu

AV PRÉVÔT DES MARCHANDS

Versailles, 14 juillet 1780.

« Le Pioi instruit. Monsieur, de la nécessité où la bourgeoisie de Paris s'est trouvée de s'armer et de se former en compagnies pour s'opposer aux excès auxquels la Capitale se trouvait exposée et dont elle était menacée par des vagabonds et des gens sans aveu, a approuvé son établissement et a jugé à propos de donner le commandement de cette milice bourgeoise à M. le comte de Brancion, maréchal de ses camps et armées. Sa Majesté a en même temps nommé M. de Cerquigny pour remplir les fonctions de major de cette nouvelle garde. Je vous envoie, Monsieur, les commissions nécessaires à ces deux officiers, dont le choix doit prouver à la Ville de Paris toute l'attention et le désir de Sa Majesté de rendre l'établissement de cette garde le plus utile possible.

« Je suis, Monsieur, votre très humble et très obéissant serviteur,

« Laurent de Villedeuil. »

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