AVRIL 1T
« Je n'ai trouvé hier, monsieur, que deux aides-major du régiment des gardes suisses. M. le comte d'Affry, colonel, et M. le baron de Besenval étoient à Versailles.
« Après avoir expliqué la demande du Bureau verbalement et par écrit, j'ai laissé chez le colonel et le major les ordonnances, les détails et les pièces, avec une réquisition. La réponse ci-jointe de M. le comte d'Affry ne laisse pas d'espoir pour avoir les factionnaires des gardes suisses que l'on désiroit dans l'intérieur des Assemblées. Je présume que M. le premier Échevin prendra la peine de voir M. de Villedeuil pour aviser aux moyens de suppléer à cette garde, ou pour convenir qu'on s'en passera.
« J'ai l'honneur d'être, avec un sincère et inviolable attachement, monsieur, votre très humble et très obéissant serviteur,
« De Gorny. »