‹ Les élections et les cahiers de Paris en 1789Chapitre 97 sur 282 · REPONSE · texte numérisé non relu

REPONSE

« 1° L'objection est juste, et ce qu'elle prouve, c'est que tout privilège est fait pour troubler l'ordre. Mais faut-il, pour établir un privilège, sacrifier les droits d'autrui et des droits pareils à ceux du Bailliage de Paris ?

« 2° Au reste, il est aisé d'arranger les choses de manière à ne pas multiplier les Députés et à donner place aux Députés de la Commune de la Ville.

« Que la lettre de convocation range les Députés de la Commune au nombre des Députés du Tiers-État, et que le nombre des Députés du Tiers-État que fera nommer le Bailliage soit d'autant diminué.

« Tout sera réglé, chacun jouira l'un de son droit et l'autre de son privilège. Le Bailliage n'aura point à se plaindre, et la Ville aura lieu de se féliciter.

MÉMOIRE

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