C. Cuspius Pansa
no 417
no 817.
M. Epidius Sabious
no 470
Cn. Helvius Sabinus
no 244
no 647.
N. Herennius Ceisus
AUi,ni,6,67.
M. Julius Simples
Alti,II!,10,602
no 668.
M. Licinius Faustiouç
IV, no 449
Atti. III, 10, 398.
M. Licinius Romanus
no 248
Q. Marias Rufus
no 944
no 222.
P. Paquius Proculus
no 354
Atti, in, 3, 163.
A. Rustius Verus
no 2984
no 427.
M. Samellius Modestus
no 203.
(1) (Comparez ercore C. I., X, n" 819.
(2) C.l.,lV,n<>1004Laleçondansles^m,lirjO,602:IlI.D.V.A.S.P.P., est certainement faulive.
(3) Atti, HI, 3, p. 163, 6, p. 67. C. I., IV, n» 456 : d. v. a. s. p p.
(4) Voyez la liste plus loin. — ^ On peut encore comparer la dénomination : // vir aedilem, C L, IV, n« 935 g.
A. Suettius Verus aed. n» 426 aed. v. s. a. p. p. n© 4437.
A. VetUus Caprasius F. » n» 906 » no 636.
A. Vcttius Firmus » n» 47i » n© 476.
Mais, objecte-t-on, il est possible que ces citoyens aient été sticcessivement candidats à deux magistratures différentes : au duumvirat v. a. n. p. p. et à Tédilité.
S'il en était ainsi, il serait Tort étrange que pour tous il reste beaucoup plus de recommandations à Pédilité simple qu'à rédilité v. a. s. p. p.
De plus, Albucius Ceisus et Casellius Marcellus ont été co-candidats à Tédilité simple (C. !., IV, n* 491); ils sont de même co-candidats à l'édilité v. a. s. p. p. (ib., n*" 435); Q. Marins Rufus et M. Epidius Sabinus ont été co-candidats à l'édilité v. a. s p. p. (n* 222) et à Tédilité simple (n^^ 698) : preuves, ce nous semble, que les deux édilités sidentiâeot. Ce qui complète absolument la démonstration, c'est que le programme qui recommande la candidature de Marius et d*Ëpidius à l'édilité v. a. s. p. p. y ajoute les candi* datures de Paquius Proculus et de Vetlius Caprasius au duumviraius juri dicundo {{) : partant, il réunit les deux magistratures essentielles de la colonie, qui sont le duumvirat t. d. et Tédilité, et celle-ci n'est pas distincte de l'édilité v, a. s. p. p.
Dans la formule aed. v, a. s. p. p. les mots v. a. s. p. p.
(1) Le programme mentionne , comme si souyent, ce duumvirat par les seuls mots Ilvir Mais, qu'il s*agit positivement du duumvirat suprême, c'est prouvé par au moins 6 programmes (ù»* 404, 420, 454, 460, 935 h, 1158). Aussi ne comprenons-nous pas la valeur de Tobservation de Zangemeister(lV, p. 9): « Illo autem titulo 322 summorum magistraïuum cândidatos propositos esse tametsi per se probabile est, cur lamen necessarium sit non intellego ». — Le duumvirat suprême est indiqué par // vir ou D. V., seul ou avec IV joule /. D. Dans VEph. ep., n» 165, nous trouvons II vir GEN. L'interprétation des dernières lettres, dont d'ailleurs la lecture n'est pas tout à fait certaine, est inconnue jusqu'ici.
( 13S) sont surabondanls; aed. suffit. Dans la formule // v. V. a. 8. p. p. tes derniers mots sont nécessaires pour spécifier le duumvirat. Aussi, tandis que les quelques recommandations qui emploient la dernière formule ne séparent jamais // v. ou d. v. de v. a. s. p. p., dans les inscriptions qui reproduisent la première formule les deux parties aed. et v. a. s. p. p. sont parfois séparées; par exemple n" 317: