XIV PREFACE
rent autant pour les contemporains, que pour les myttiologies. Ceux que la satire touchait personnellement voulurent mordre, les rieurs leur furent hostiles. Un succès en entraîne d'autres, mille petits Juvénals malicieux parurent, dont jusqu'alors la part .au bon gâteau avait été maigre. Le respect, peu à peu diminué par des accrocs quasiment officiels, ne se releva point. On acquit la certitude que de tant de bruits colportés, une bonne part était éclose dans le palais même, à l'heure des cancans, par les jalousies obligées et les ambitions déçues. D'un froncement de sourcils, Napoléon P' eût fait taire les scandales, mais le neveu, devenu constitutionnel, forcé à des ménagements, et d'ailleurs occupé de mille choses, ne sut pas agir en temps utile. Il en eut tous les chagrins^ toutes les douleurs, mais il ne comprit jamais pourquoi ces haines.
Ce qui va suivre n'a point la prétention raisonneuse que sans doute cette entrée