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y porte le costume espagnol et la mantille, elle est adorable; malheureusement les mains sont trop rapprochées de l'objectif et se sont majorées étourdiment. Ce fut pourtant l'image officielle de la fiancée, celle qui courut les étalages avant les déclarations de l'Empereur,, la comtesse n'en fut point très joyeuse.
Elle avait déjà en ce moment la marche souveraine des princesses, une façon à elle de s'avancer la tète haute, le front très droit, avec un jeu de petites saccades coquettes à chaque pas. Dans les habits de chasse qu'on lui voyait à Compiègne ou à Fontainebleau, sous un pimpant chapeau emplumé, dans une casaque ronde à basques et à brandebourgs d'or, ses manches pagodes laissant aller ses bras, sa jupe longue balayant les pelouses, et sa cravache à la main, elle était déjà la reine. La reine tellement que maintes autres personnes avisées, escomptant les fantaisies d'un prince célibataire, s'appliquaient à laisser la comtesse de Tébaà ses succès et mettaient une affectation à ne lui parler pas. En vérité il était déjà bien tard, si les chroniques disent vrai, aussi tard qu'il eût pu être deux cents ans auparavant dans le roman de Louis XIY avec la nièce de Mazarin. Malheu-
reiisement pour les ambitieuses du second empire^ la comtesse de Téba n'avait point un oncle cardinal et philosophe, mais une maman cherchant à sa fille une union sérieuse. Sans doute ce n'avait point été pour Napoléon, au début, que la mère avait accepté les invitations (1) : c'eût été rêver un peu haut; mais l'aventure ayant marché dans ce sens,M°''' de Montijo eût en vérité montré une sagesse peu humaine à s'en déclarer chagrine. L'idylle fut amusante, elle se poursuivit sans rien de choquant ni de vilain. Le prince encore peu habitué à sa fortune et gardant une fougue très jeune d'officier, cueillait des fleurs en cachette, les oflVait; môme on le vit un jour, disent les gens informés, tresser une couronne de pampre et la placer sur le chapeau de la jeune fille avec un mot régence. « En attendant l'autre ! » aurait-il dit, et il aurait rougi comme un collégien surpris. Les rivales pensèrent en éclater de rage.
Le prince a rencontré des Mazarins, il en eut tout de suite en nombre, conseillers, amis,
1. C'est aux fêtes de Bordeaux que la future Impératrice fut présentée officiellement à l'Empereur, par M. de Serres.
officieux prompts aux remontrances et qui qui touchèrent sur la question la corde des alliances. L'Empereur était bien le maître, mais la voie oii il s'engageait serait-elle la plus utile à sa dynastie? N'allait-il pas, pour un caprice passager, manquer l'occasion d'un mariaoe dans une maison souveraine? On en vit de plus audacieux s'attaquer résolument à la situation particulière de ces personnes étrangères, dont l'état était plutôt modeste. Lui écoutait sans fâcherie, avec son énigmatique sourire, conservant pour lui son entêtement doux, et trop amoureux pour entendre. Puis il ripostait par des raisons : il parlait de son oncle, de l'impératrice Joséphine, la vraie Impératrice, sacrifiée pour une autrichienne; l'Empereur n'avait point lu Frédéric Masson, il ignorait Georges, il ne savait que la jolie légende de la vicomtesse deBeauharnais,et ses interlocuteurs n'en savaient pas plus que lui. Alors, le sentant inébranlable, ils lui donnèrent raison et s'habituèrent à l'idée. Bien mieux on les vit tantôt accrocher tous aux murs de leurs salons la photographie de Pierson représentant la comtesse de Tcba en ses mantilles, et M. Yiollet-le-Duc, un ami de la première heure pour les dames de
Montijo, devint un personnage considérable, recherché, invité, traité à ne pas croire.
A ces signes non douteux les opposants jugent la partie perdue ; ils sont édifiés définitivement quand, à quelques semaines du mariage, l'Empereur offre à sa fiancée l'Elysée pour résidence. Elle est chez elle là, elle a les équipages de la Cour, une maison montée en hâte, des confidentes, sa mère auprès d'elle; elle est le point de mire des fournisseurs, la joie des gazetiers, l'idole des petites gens. On dit déjà « l'Impératrice », et cela amuse les vieux qui ont pu voir les autres, celles de la grande époque, et qui comparent. Qu'on donne aux parisiens de ces spectacles ils en oublient le manger et le boire. C'est un défilé devant le palais, un pèlerinage singulier des bousingots de naguère, d'hommes en casquette et de femmes en bonnets, tous respectueux, venus pour contempler le drapeau flottant sur le toit et les grenadiers des portes. A des instants de la journée une voiture fermée à la livrée impériale, prend la route du bois, et à la portière, par deirière les vitres baissées à cause du froid, une figure aimable salue, sourit
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et disparaît au tournant des rues. C'est le premier contact populaire, le dernier sera moins gai.
Quant aux femmes de la société, d'autres intérêts les réclament. Là-bas, chez Palmyre la grande couturière, les toilettes étalées, étiquetées, disposées en des vitrines oii l'on a loisir de se pâmer d'étonnement et de joie, Palmyre a la commande des parures de soirée, et M""*" Vignon celle de la robe de mariage et des toilettes de jour. Un assaut fameux de rivalité, de coquetteries, de recherches infinies. En vérité la souveraine s'affirme, car elle n'accepte rien au hasard, elle veut et veut bien, et ses goûts se pressentent dans le choix des étoiïes, l'harmonie des nuances, et la distinction des attifets. Que voilà donc loin la couturière espagnole jusque-là tenue très suffisante ! La future Impératrice a subtilement démêlé ce que les parisiens attendent d'elle, son tact est très sûr et ses volontés de plaire au petit et au grand monde absolument arrêtées. Lorsqu'il faudra, elle saura refuser gentiment un cadeau millionnaire, celui de la Ville de Paris, par exemple, estimé à 650.000 francs, et qu'elle applique à un dispensaire. Tout ainsi elle détourne de sa corbeille les 230.000 francs
que l'Empereur a mis dans un écrin, et elle les envoie aux pauvres. Simplement ces choses, sans fracas, par de petites lettres aimables, avec d'obligeantes remarques pour la gracieuse idée qu'on avait eue. Et des gens rappelaient le temps oii Marie-Louise recevait de la Ville une mirifique toilette de vermeil, plus tard emportée à Parme et dépecée par M. de Bombelie, son amant (1). De cette grâce nouvelle, de ces contrastes, de sa beauté étourdissante, la comtesse de ïéba touchait de prime-saut à la popularité vraie. Et l'on attendait le jour de le lui crier dans les rues, parce qu'il y avait en réalité un temps infmi qu'on n'avait connu occasion meilleure, le mariage du duc de Berry peut-être, et encore !
Ce fut le 23 janvier 1833 que l'Empereur annonça officiellement aux Chambres son union avec M"'' Eugénie de Guzman, comtesse de Téba. Visiblement le souverain des Français plaidait les circonstances atténuantes, et s'inspirait de l'exemple fourni par son illustre devancier
1. J'ai raconté l'odyssée de ce meuble précieux dans un article publié dans les Lettres et les Arts (Boussod Valadon, éditeurs, 1886), sous le titre de Marie-Louise et Prudhon.
l'enipcreur Napoléon I". Joséphine y eut les honneurs de la séance, et l'opposition implicite d'entre elle, « l'épouse modeste et bonne du général Bonaparte » avec la fille des Empereurs, fut accueillie d'enthousiasme. En pareil cas remarquez-le, l'enthousiasme officiel ne se mesure guère, il est merveilleusement prodigue. C'est celui qui acclama l'Empereur premier, les Bourbons, Charles X, le roi citoyen, la République surtout. Il est fabriqué de toutes les petites ambitions nouvelles, encore sevrées et qui espèrent. Jamais tantd'hommes graves, chauves^ décorés, ne poussèrent une acclamation plus sincère ni plus immense. D'ailleurs elle ne gêna personne, car ceux qu'elle eût troublés, étaient assez loin hélas ! pour ne la pouvoir entendre, et l'on avait bouché les trous faits par les balles du 2 décembre avec du beau plâtre tout neuf. Alors la fête commença qui allait se poursuivre un peu plus de seize ans, sévère au début, collet monté, plus obligée que d'autres au faste solennel et contraint. Ceux qui se rappellent encore les petits faits de cette étrange histoire vous raconteraient comment eut lieu le contrat civil: Au 29 janvier à huit heures du soir deux carrosses de gala accompagnés d'un maître de
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cérémonies, allant quérir la fiancée à l'Elysée et l'amenant au pavillon de Flore. Là, sur le perron, M'^° de Montijo est reçue par le grand chambellan, les officiers de service, et conduite jusqu'au salon de famille où attend l'Empereur. A l'entrée de la première salle se tiennent le prince Napoléon, depuis très peu de temps nommé général, et sa sœur M""' la princesse Mathilde.
Le cortège se forme en procession solennelle. Il est précédé des officiers d'ordonnance, d'un chambellan, de deux maîtres de cérémonies, du premier écuyer, du grand écuyer; ensuite du prince Napoléon et de sa sœur ; puis vient la comtesse de Téba accompagnée de sa mère. A droite de ces dames le grand chambellan, à leur gauche le grand maître de cérémonies. En arrière les dames d'honneur.
Tout aussitôt un maître des cérémonies se détache et va annoncer à l'Empereur la venue de sa fiancée.
Celui-ci est sur un trône peu élevé ; il a près de lui son oncle le roi Jérôme ; il porte l'habit de lieutenant général et le collier de la Légion d'honneur ayant appartenu à l'Empereur premier. Autour de lui les maréchaux, les amiraux.
Madame de Montijo, mère de l'Impératrice Eugénie
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les ambassadeurs et les ministres. Un peu pâle il descend les marches du trône et s'avance au devant de sa future. Elle aussi la jeune fille est pâle^ très digne, gênée légèrement. Elle s'est habillée d'une robe claire décolletée, avec berthe de dentelle, les bras nus, la jupe sans ornements, encore un peu Louis-Philippe ou si l'on veut Gavarni, les cheveux en bandeaux, et des gants courts. Sur l'estrade oii elle prend place elle est à gauche de l'Empereur, et elle a près d'elle la princesse Mathilde, plus loin sa mère M"'^ de Montijo.
Sur une table est ouvert le registre de la famille impériale resté blanc depuis l'inscription de la naissance du roi de Rome, le 20 mars 1811.
Un maître de cérémonie dit très haut :
— L'Empereur!
Tout le monde reste debout; Napoléon et , M"° de Montijo s'asseoient. Ils se relèvent presque aussitôt, quand le ministre d'Etat prononce la formule :
— Au nom de l'Empereur!
— Sire, dit le secrétaire, Votre Majesté déclare-t-elle prendre en mariage Son Excellence M"' Eugénie de Montijo, comtesse de Téba ici présente?
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Napoléon répète les termes en changeant seulement la première partie de la phrase. « Je déclare prendre... » Il est ému, et sa voix manque d'assurance.
Le ministre d'Etat s'incline et s'adressantà la comtesse de Téba :
— Mademoiselle Eugénie de Montijo, comtesse de Téba, Votre Excellence déclaret-elle prendre en mariage Sa Majesté Napoléon III ici présent?
Elle répond d'une voix pleine et vive : « Je déclare... »
— Au nom de l'Empereur, de la Constitution et de la Loi, prononce le secrétaire, je déclare que Sa Majesté Napoléon 111, empereur des Français par la grâce de Dieu et la volonté nationale, et Son Excellence M'^' Eugénie de
ijo, comtesse de Téba, sont unis en
mariage.
Tous deux reprennent place sur leur trône. On apporte devant eux la table et le registre et ils signent assis. Puis M""' de Montijo écrit en tremblant son paraphe, les princes et princesses du sang s'inscrivent ensuite, l'ambassadeur d'Espagne, les dignitaires, le ministre d'Etat secrétaire et notaire impérial.
11 est un peu plus de neuf heures.
On se rend dans la salle de spectacle pour assister au concert, et l'on reconduit la nouvelle mariée à l'Eysée avec un pareil cérémonial qu'à sa venue.
Ce sont des temps de fièvre pour l'Impératrice; elle vit dans une extase singulière, la féerie inattendue; et cependant, comme une petite bourgeoise, elle se doit aux préparatifs derniers de la cérémonie du lendemain , une bonne partie de la nuit s'égrène en essayages, en études du protocole. C'est, ainsi qu'au spectacle, les attitudes réglées, la marche, les places à prendre, ce qui se doit et ce qui ne se doit pas. Entre deux façons d'épingler son voile l'Impératrice étudie son rôle, et ce qu'on n'a pu lui expliquer exactement a été écrit. La voici, elle, jusque là si indépendante, soumise aux ukases de la camerara mayor. « Sa Majesté fera la révérence à cet endroit s'il lui plaît. » Et il lui doit plaire de faire la révérence, de s'avancer d'une sorte et non d'une autre, de parler quand on le lui accordera.
A peine a-t-elle pris quelques heures de re-
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pos, M""^ Yignon est là. Et le coiffeur d'abord à entendre qui a consenti, malgré son idée, à un simple accommodement en bandeaux capable de retenir le diadème et le long voile. Sitôt la première toilette aclievée, les habilleuses passent la robe de soie blanche recouverte de dentelle, le corsage serré, la queue en velours épingle sous point d'Angleterre. Sur le corsage on a semé les diamants. Alors Félix le coiiïeur met la dernière main à son œuvre : il installe sur les bandeaux ondulés le diadème de la couronne en diamants et saphirs; il ajuste le voile en point d'Angleterre, qu'on n'a pu trouver en Alençon de cette taille. On boucle le collier et la ceinture de pierres rares et de perles, car, malgré la légende triste, l'Impératrice a voulu son collier de perles. « A beau loisir pleurera, qui perle en mariage portera ! » Ceci, et le souvenir de Marie - Antoinette à laquelle elle a voué un culte, voilà pour mettre beaucoup d'ombre sur sa joie. Mais, en vérité, la souveraine n'a guère le temps de penser aux sorts mauvais, quand elle jette un regard sur cette foule respectueuse, qu'elle entend au dehors tant de cris joyeux saluant son bonheur. Elle est prête, il va être onze heures et, dans la
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cour de l'Elysée les deux carrosses attendent le signal du départ. Le dernier coup d'œil à la glace où elle se soit vue fille encore...
Elle arrive aux Tuileries où l'Empereur attend dans son costume de lieutenant général, culotte blanche, bottes vernies, collier de la Toison venant de Charles-Quint et collier de la Légion de Napoléon P^ Le souverain est en plus jeune, en mince, ce qu'on le verra plus tard, sauf qu'il cire moins ses moustaches, et exagère aux tempes deux longues mèches de cheveux ramenées en croissant. Tous deux prennent place dans le carrosse du sacre de Napoléon I"" redoré pour la circonstance, attelé de huit chevaux conduits à grandes guides et tenus en main. L'Empereur est à droite. Aux portières, le maréchal grand écuyer et le gouverneur de la garde nationale, le maréchal Magnan et le premier écuyer.
Dans les acclamations, au milieu des chevauchées de cavaleries, parmi la haie des fantassins, le cortège sort du Louvre par la porte de Saint-Germain-FAuxerrois; il gagne la rue de Rivoli en construction et en fait comme l'ouverture officielle.
A Notre-Dame, Lassus et Viollet-le-Duc
ont travaillé sans relâche depuis quinze jours. Ils ont arrangé les façades, drapé la nef, disposé au milieu du transept un trône sous un dais de velours doublé d'hermine supporté par un aigle colossal aux ailes éployées. Quinze mille bougies sont allumées quand, sur le coup d'une heure, le carrosse s'arrête sur le parvis.
Le bruit est formidable : il est fait des canons qui tonnent, des cloches lancées à la volée, des acclamations. Par instants un grand silence, une curiosité haletante, des écrasements pour le moindre épisode. Les honneurs sont portés par le prince Napoléon et la princesse Mathilde. Il y a la pièce de mariage en or massif avec une légende en diamants sur la tranche, et d'un côté les chiffres entrelacés des souverains, de l'autre la date écrite en pierres fines. Il y a aussi les anneaux d'or mat, très larges, unis, sans aucune recherche.
Mais en comparaison du sacre, combien moins de grandeur et de magnificence !
Paris a perdu de sa foi monarchique, et il manque au cortège ce pape Pie YII qu'on eut dit venu pour couronner Charles-Quint. On ne voit là ni les maréchaux célèbres, ni cette
famille de rois tenant l'Europe soumise, ni l'essaim de femmes en atours de gala entrevues dans le tableau de David. Les dames ici admises sont en robes de ville, en chapeaux capotes, en mantelets, et les hommes en noir, en sombre, dominent partout. Rien n'impressionne, pas môme les questions habituelles du prêtre officiant débitées sur un ton nasillard, ni le prêche, ni les chants. Seule l'Impératrice apparaît magnifique, royale extrêmement, dépassant d'une demi-tête l'Empereur, et de tous points délicieuse sous ses voiles blancs où les tons chauds de sa chevelure mettent une jolie note dorée.
Voyez ce que les souvenirs de Marie-Antoinette hantent la nouvelle souveraine des Français. Le lendemain de cette inoubliable journée, à peine installés à Saint-Cloud oii l'Empereur a voulu vivre seul, quelques heures, un phaéton court les routes dans le froid et le givre, et gagne Versailles par les bois. Puis de Versailles à Trianon tout de suite, sans arrêt, comme l'un et l'autre pressés de rendre une visite chère. Personne ne les reçut que l'intendant du palais à la lueur des torches, dans un silence de tombeau, mais ils eurent la
sensation de frôler une jolie ombre, d'évoquer la belle fermière disparue. A dislance, après ce que l'on sait des choses, une démarche si naturelle prend l'aspect saisissant d'une scène lugubre; le frissonnant tableau pour ceux qui, plus tard, tenteront un drame sur le second Empire!
Nous ne comprenons pas encore, parce que ce souverain était là en redingote sanglée, en chapeau de soie, et que la jeune femme y arborait un manteau de fourrures, une capote bizarre, et des crinolines malencontreuses. Pour nous ils seraient comme un de ces couples anglais visitant le Louvre, et que les hasards des perspectives profilent drôlement sur une toile ensoleillée du Yéronèse. Laissons aller le temps et galoper les récits...
L'impcratric-e portant le diadème