PRÉFACE III
veau régime comme de la guerre de 1870, que la plupart des Français accueillirent avec fureur au début, et qu'après chacun renia d'une belle énergie. Il serait, dans le moment présent, tout aussi malaisé de découvrir l'homme ayant le premier crié : vive l'Empereur ! avant le 2 décembre, qu'il pourrait l'être de rencontrer le citoyen avouant son enthousiasme chauvin au 17 juillet 1870. Les peuples qui se sont trompés ont une férocité particulière, ils se cherchent une tête de Turc, et c'est sur un seul qu'ils frappent pour s'excuser euxmêmes.
Nous avons été battus par un seigneur très fort aux dés, lequel s'exerçait à des coups difficiles et biseautait ses pions pendant nos farandoles devant les lampions e-t les boîtes d'artifice. La suite des chroniques nous montre que nous ne fûmes point les premiers à nous perdre ainsi. Il y eut Charles VU, il y eut le roi François, il y en