IV PREFACE
eut d'autres, et, sauf respect, sans le général de Buonaparte, vraisemblablement M. de Barras nous eût entraînés à des calamités bien autres. Aujourd'hui que nous commençons à pénétrer divers secrets singuliers, Napoléon ÏÏI perd de sa légende monstrueuse. On l'entend au sens vrai, idéologue, rêvasseur, à contre gré casseur de vitres et potentat magnifique. Depuis le temps qu'on lui ressassait son nom, son héritage, ses obligations, il avait fini par voir très faux, et des gens le poussaient qui y eurent l'intérêt que certains trouvèrent peu après à en pousser d'autres. Ces derniers ont eu l'avantage de leur manque de hardiesse, il les en faut féliciter, car tôt ou tard leur fortune eut subi chez nous les affronts irrémédiables.
Aussi bien, que nous importe la politique du second Napoléon? Ce n'est pas pour le blâmer ni pour lui tresser des couronnes que nous allons écrire. Nous le souhaitons