‹ Les élégances du Second EmpireChapitre 4 sur 35 · PREFACE · texte numérisé non relu

PREFACE

simplement surprendre en son milieu, et étudier comme un des multiples phénomènes dont est fabriquée notre chronique nationale. Bien mieux, ni ses guerres heureuses ou tristes, ni sa diplomatie ne nous inquiètent. Il vient tout bonnement marquer un point, noter, dans une succession de faits, l'une des transformations nécessaires, un épisode si l'on veut, quelque chose de lié à ce qui précède et d'attaché à ce qui suit, comme sont les anneaux d'une chaîne. Il devait être, puisqu'il fut, et on ne saurait le rayer plus de nos écritures, que 1793 ou la Terreur Blanche. Alors tel on le trouve, tel on le prend, sans haine et sans crainte, incliné à lui faire gain de choses dont le profit s'est continué, amené à lui en reprocher quantité d'autres. Dans l'espèce, on le soupçonne plus spectateur qu'agissant, et l'étonnante cabriole du peuple dont il se proclame le tyran débonnaire, est autrement suggestive que non pas sa

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