PREFACE VII
tions d'essence royale utilisées de préférence par les démocraties. L'Empire n'est pas absolument une démocratie, mais il est, dans les monarchies de l'Europe, ce qui s'en rapproche le plus ; il .se doit^ par son essence même, d'en laisser courir la légende. Alors, si vous voulez, c'est un peu le Directoire, sauf que des seigneurs moins hurluberlus tiennent les bons morceaux et ne les abandonnent point pour l'ombre. Puis il y aune maison officielle, dans cette maison un fétiche, et dans ce fétiche, par-ci par-là, des idées heureuses et galantes. Souffrant de son incorrigible besoin de fêtes, de jeux et de représentations à tapage, la France s'amuse de sa Cour, elle va jusqu'à s'en proclamer fière. Les esprits chagrins qui murmurent tout haut, ont une galerie, mais leurs ironies débitées sont un piment à ajouter aux autres. On en « rigole ». Nulle acrimonie, rien d'acerbe jusqu'au jour où, la chance ayant tourné, les rieurs devien-