‹ Les élégances du Second EmpireChapitre 9 sur 35 · X PREFACE · texte numérisé non relu

X PREFACE

chaque endroit, en peinture, en sculpture, jusque dans les infimes futilités du mobilier et de la mode. On dirait que, venu en surcharge, par une sorte de hasard historique, le régime impérial comptât sur les ancêtres pour se constituer une formule d'à peu près et d'adaptations. Copies, les mirifiques et oiseuses restaurations dePierrefonds, les décorations des Tuileries, l'abominable xvm*" siècle consacré aux appartements de l'Impératrice. Copies, inspirations, ou comme il vous plaira de les appeler, ces retours aux coutumes royales, poursuivies dans l'étiquette, dans la livrée de la Cour, dans les habits des femmes ou l'uniforme officiel. Que des esprits indépendants rompent avec ces idées, on leur en veut de toucher à l'harmonie moutonnière ; il suffît au beau monde de se continuer sur le pied du départ. L'originalité manque, et qui donc l'eût voulue et sentie? L'Empereur est un Hollandais, attentif auxrêves sociaux, dénué

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