‹ Les éléphantsChapitre 20 sur 76 · OWEN STEEL · texte numérisé non relu

OWEN STEEL

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Longueur totale du parcoursintestinal. 18.14 34.88

L'Eléphant d'Owen mesurait 2 mètres 12 aux épaules et celui de Steel 2 mètres 88.

Foix. — Le foie n’a que deux lobes et pas de vésicule du fiel.

Son poids #0o7en est de 25 kilos environ, mais 1l peut aller jusqu’à 38 kilos, comme chez l’animal qu’examina Gilchrist.

RATE. — Son poids varie entre 2 k. 500 et 3 k. 500.

: ORGANES URINAIRES. — Evans donnant une très bonne des-

PmPnonpuences organes, je ne puis mieux faire que de citer ce passage :

Rognons ou reins. — « Ceux-ci sont situés, un de chaque côté de la colonne vertébrale, au-dessous des vertèbres lombaires. Leur poids varie entre 3 et 4 kilogrammes. Gilchrist les donne comme pesant 8 kilos. Leur structure ressemble à celle du bœuf, dans lesquels ils sont lobulaires ; les lobes sont séparés et varient de cinq à six.

Les uwretères sont deux tubes qui convoyent l’urine de chaque rognon à la vessie. Les orifices des uretères, dans l’intérieur de la vessie, sont séparés de 5 à 7 centimètres chez les adultes.

La vessie ne présente aucune particularité remarquable ; elle sert de réservoir à l’urine et prévient ainsi l'inconvénient qu’il y aurait

à la décharger au fur et à mesure de sa sécrétion. Lors de l’accumulation d’une certaine quantité d’urine, qui varie suivant les différents individus, une sensation très désagréable, due à des influences nerveuses, est ressentie, ce qui engage l’animal à s’en décharger. Le col de la vessie est pourvu d’une grande quantité de fibres circulaires musculaires, dont l’office est de maintenir fermé orifice de la vessie.

L'urine est expulsée du corps par le moyen de l’urèthre, canal membraneux s'étendant, chez le mâle, du col de la vessie à l’extrémité du pénis. Il est très court chez les femelles et s'ouvre dans le

canal uro-génital. » (1)

Tuorax où PoiTriNE. — La poitrine est profonde, peu large et contient le cœur et les organes respiratoires. Elle diffère sensiblement de ceile des autres mammifères en ce que la plèvre est obli-

térée. (2

Cœur. — Cet organe musculaire est divisé en quatre compartiments et l’apex présente deux pointes. Son poids moyen est de 12 à 15 kilogrammes, néanmoins, celui de l'Eléphant Jumbo, du cirque Barnum, pesait 42 livres et était 08 fois plus volumineux qu'un cœur humain de grosseur normale. Îl est vrai que cet animal fut de son temps l'Éléphant le plus gros du monde et que la Corwell University, qui possède cet organe, peut à Juste titre le consisidérer comme une exception. ()

Le cœur bat de 46 à 50 fois par minute et la température normale est de 36° 1/2.

Organes respiratoires. — Ils comprennent le larynx qui conduit l’air dans la trachée-artère et contient ce qu’il faut pour la production de la voix ; la {rachée-artère, sorte de tube formé d’anneaux

(1) Evaxs. — Traité sur les Eléphants, p. 98.

L'Eléphant urine environ 12 à 15 fois par 24 heures.

Nous n'étudierons- pas ici les organes de la génération, le chapitre sur la Reproduction étant tout désigné pour cela. ,

(2) Voir à ce sujet les deux intéressantes communications que le regretté M. Giard fit a l'Académie des Sciences les 11 février et 4 mars 1907 à l’occasion de l’autopsie de l'Eléphant d'Afrique Sahid, mort au Muséum le 29 janvier 1907. — (L’Eléphant d’Afrique a-t-il une cavité pleurale ? — À quel moment et comment s'oblitèrent les cavités pleurales des Éléphants ?) \4a

(3) Voir à ce sujet : Le Nouvelliste de Rouen, 13 février 1904, et Le Progrès de Saôneet-Loire, 6 avril 1904.

cartilagineux incomplets en arrière, qui se divise en deux tubes longs et étroits nommés bronches, qui vont dans les poumons et s’y ramifient ; les poumons, organes spongieux et différents dont Île poids varie entre 20 et 25 kilogrammes. (1)

Nez. — Le nez de l'Eléphant peut se diviser en deux parties : la partie musculaire et la partie osseuse. L'appareil nasal dans son ensemble offre une structure spéciale et présente deux conduits tapissés de membrane muqueuse destinés à amener l'air extérieur dans les chambres à air du cräne, ainsi que dans l'arrière bouche, puis de là dans la trachée-artère et les poumons.

1° Partie musculaire. — La partie musculaire forme la trompe proprement dite. Cette trompe n’est pas l'apanage exclusif de l'Eléphant, car on la rencontre également chez divers autres animaux, comme le tapir, le cochon, la taupe et la musaraigne, mais chez l'Eléphant elle prend un développement considérable et possède une finesse et une perfection qu’elle est loin d’atteindre chez les autres mammifères. La trompe est du reste indispensable à l'Eléphant à cause de la grosseur de son cou et de la hauteur de ses jambes qui l’empêchent de boire et de manger avec sa bouche. L’enchevêtrement des muscles dont cet appendice est composé lui donne ainsi une flexibilité, une délicatesse, une contractibilité et une puissance inouïes. Aussi n'est-ce pas sans raisons que Buffon a écrit ce joli passage : « La délicatesse du toucher, la finesse de l’odorat, la facilité du mouvement et la puissance de succion se trouvent à l’extrémité du nez de l'Eléphant. De tous les instruments dont la nature a si Hbéralement muni ses productions chéries, la trompe est peut-être le plus complet et le plus admirable ; c'est non seulement un instrument organique, mais un triple sens, dont les fonctions réunies et combinées sont en même temps la cause et produisent les effets de cette intelligence et de ces facultés qui distinguent l'Eléphant et l'élève au-dessus de tous les animaux. » ()

La partie antérieure de l'extrémité de la trompe est munie d’une sorte de doigt très flexible qui lui sert à ramasser les petits objets

(1) Chez un animal bien portant, l'inspiration et l'expiration se produisent environ de 13 à 16 fois par minute.

(2) Burron. — Histoire Naturelle, tom. IV, p. 384.

et lui permet par exemple d'ouvrir et de fermer les portes en tournant les clefs, de pousser des verrous et de dénouer des cordes.

Le sens du toucher se trouve contenu dans l’épaisseur de la peau de la trompe; celle-ci est pourvue de cinq paires de nerfs très développés qui lui donnent une énorme sensibilité.

La trompe mesure de 1 mètre 30 à 1 mètre 6o de longueur ; elle peut se mouvoir en tous sens, s'allonger et se-raccoureir ere sans changer le diamètre des deux canaux qu’elle possède. Pour boire, l'Éléphant aspire d’abord l’eau avec sa trompe, puis introduit l'extrémité de celle-ci dans sa bouche et expulse le liquide à l’aide d’une forte expiration.

Si l’'Eléphant peut se servir de sa trompe pour soulever et trainer des poids peu lourds, par contre, 1l ménage beaucoup cet organe.

Il semble avoir conscience de l'énorme utilité de cet appendice et lorsqu'il fonce sur les chasseurs il le protège en l’enroulant sur lui-même comme une ammonite. Cependant, M. F.-C. Selous écrit: « On dit que l’Eléphant des Indes reste silencieux quandil charge et qu'il tient sa trompe étroitement enroulée entre ses défenses. L’'Eléphant d'Afrique, au contraire, accompagne ordinairement sa charge d’une suite ininterrompue de cris courts et aigus. Parfois, bien que rarement cependant, certains africains restent silencieux pendant qu’ils chargent, mais ils ne replient jamais, à ce que je crois, leur trompe sous leur gorge. Souvent l'Eléphant d'Afrique charge en se balançant, avec un cri profond et sa trompe tenue droite en l’air; mais à ma connaissance, quand 1l est au guet, il ramène sa trompe et la tient droite contre sa poitrine. » () Je ne veux pas mettre en doute l’incontestable érudition de M. Selous, mais 1l me permettra néanmoins de ne pas partager son opinion et de soutenir que, sauf de rares exceptions, l’Eléphant d'Afrique, comme son frère des Indes, enroule sa trompe lorsqu'il charge.

Un autre point sur lequel bon nombre de dessinateurs et d’auteurs se méprennent, c'est la longueur de la trompe. Dans le livre

(1) F. C. Serous. — L'Eléphant. Extrait de » Les Animaux vivants du monde. lome I; Mammifères, p. 174.

de Buffon que je possède, Gi) l’Eléphant qui y est représenté trompe relevée a cet organe près d’un tiers trop long. Les Eléphants sont pourtant assez nombreux dans nos jardins zoologiques pour qu'on ne commette pas de semblables erreurs.

Bruits. — Deux bruits bien distincts et différents sont émis par la trompe. Le premier porte le nom de frompetle et est formé par l'expulsion rapide d'une grande bouffée d’air; l’autre peut se comparer, selon Sanderson, « au bruit produit parle pliage rapide d’une grande feuille de fer-blanc et est causé par le frappement très vif du bout de la trompe sur le sol, un courant d'air retenu jusqu'alors étant vivement émis de la trompe au moment voulu, comme par Hime salé »: C'est le bruit qui indique l'étonnement, la peur et l'avertissement chez l’Éléphant sauvage. (2)

Vascularité. — Les vaisseaux sanguins du nez sont très nombreux:

2° Partie osseuse. — Cette partie forme deux chambres irrégulières communiquant de front avec les canaux de la trompe et, par dermère. avec la bouche.

La peau qui recouvre le nez de l'Eléphant a une apparence rugueuse, est ridée et est recouverte de quelques poils noirs, longs et raides.

YEux. — L’Eléphant a les yeux très petits proportionnellement

(x) C’est pourtant l'édition Furne et Ce.

(2) D’après Lacépède et G. Cuvier /La Ménagerie du Muséum National d'Histoire Naturelle. — 1801), les Eléphants auraient trois cris :

1° Un cri venant de la trompe, pour jouer ;

2° Un faible venant de la bouche, quand ils désirent quelque chose ;

3° Un terrible de la gorge, lorsqu'ils ont peur ou sont en colère.

Pour moi, je considère que l'Eléphant à quatre cris que je définirai de la façon suivante :

1° Un strident, sorte de sifflement produit en soufflant avec la trompe, qui indique le contentement;

2° Un d'alarme, de crainte ou de surprise, qui vient de la bouche et se traduit par pr-rut ! pr-rut !

3° Un troisième comparable à un bruit de trompette et qui dénote la colère ;

4° Un autre de mécontentement et de détresse. Ils le font entendre quand ils se trouvent séparés du troupeau, lorsqu'ils ont faim ou sont fatigués. Or: peut le représenter par wrmph ! urmph !

— (Le cri de l’'Eléphant se fait entendre de plus d’une lieue, et cependant il n’est pas eflrayant comme le rugissement du tigre ou du lion. » BurroN. — Aistoire Naturelle, tom. IV, p. 386-387.

— « Le cri de guerre de l'Eléphant en fureur sonne à l'oreille de son ennemi comme une locomotive a celle d’un homime qui est surpris par le train sur un chemin de fer sans issue. » LiviNGSTOxE. — Explorations dans l'Afrique Australe, p. 175-174.

à l’énormité de son corps, mais ils reflètent à merveille ses différentes sensations. Il ne les remue qu’avec lenteur et calme, mais ils sont constamment vifs et éveillés.

Un grand inconvénient pour la vue de l’Eléphant est l'extrême brièveté du cou qui empêche l’animal d’avoir toute la liberté désirable pour la bonne orientation. de son regard et l’oblige à se tourner partiellement ou en entier lorsqu'il veut voir un objet qui ne se trouve pas situé dans la direction voulue. Il est vrai que l’énorme dél'catesse de l’odorat et de l’ouïe compense en partie cet inconvénient visuel. Le nerf optique est très petit et les muscles sont peu importants.

L’Eléphant, à l’exemple de bon nombre d’autres animaux, possède une sorte de paupière dans le coin interne de l'œil et en-dessous des autres paupières. C’est ce qu'on nomme la membrane chgnotante, membrane qui peut recouvrir en grande partie la prunelle.

APPAREIL LACRYMAL. — Q Il n'y a pas ici de véritable glande lacrymale, mais celle-ci est remplacée par une glande située sur le côté interne de l'orbite, appelée glande d'Harderiam, qui verse sa sécrétion sur la troisième paupière, d’où les larmes ainsi produites tombent sur la face. Il n’y a pas d'appareil pour les conduire dans le nez comme cela existe chez la plupart des autres animaux. »

OrEizzrs. — L'oreille de l’Eléphant est élargie et pendante. Elle jouit d’une grande subtilité et peut aisément se mouvoir. Lorsque par exemple, l'animal charge, il dresse ses oreilles comme deux éventails. [Il s'en sert également pour éloigner les insectes et, d'après Buffon, pour « essuyer ses yeux. » () |

La bordure des oreilles est une précieuse indication pour connaître l’âge de l'individu. L'endroit le plus convenable pour tâter le pouls de l'Eléphant est situé derrière la base des oreilles, mais vu la difficulté qu'il y a pour un étranger de prendre la pulsation à semblable place, on fera bien d’habituer les cornacs à le faire eux-mêmes.

(1) Evans. — Traité sur les Eléphants, p. 103.

le]

(2)-Burron. — Histoire Naturelle, tom. Il, p. 385.

Voici, d’après P. Bourdarie, les dimensions comparatives des oreilles de trois Eléphants du Muséum d'Histoire naturelle :

TOBIE SARIT KOUTCH

Les plus grandes longueurs dans le sens :

VERTICAL HORIZONT. VERTICAL HORIZONT. VERTICAL HORIZONT.

SYSTÈME MUSCULAIRE. — Les muscles sont sillonnés d’une grande auantité de fibres tendineuses et acquièrent ainsi une remarquable force de résistance.

QueuE. — La queue de l’Eléphant est terminée par une touffe de très gros poils et quoiqu’en dise Daubenton, elle ne descend pas « Jusqu’aux talons ». () Elle n’a, en effet, tout au plus qu’un mètre de longueur et est assez petite en proportion de l’animal. La houppe de poils qui la termine est très recherchée par certains indigènes qui la considèrent comme un ornement (2?) et Buffon nous dit même qu’elle vaut le prix de deux ou trois esclaves. (3)

Chez les individus âgés ou débiles, l'extrémité de la queue est souvent attaquée par des ulcérations.

PEau. — La couleur normale de la peau est d’un gris foncé et par suite des frictions, des lavages et des onctions huileuses, elle peut s’assombrir encore davatage. (4) L'épiderme de l’Eléphant est dur et calleux. Il jouit du « relachement », est recouvert de rares poils longs et raides, et a deux espèces de rides : les unes en creux épiles autres en relief.

(1) DAUBENTON. — Histoire Naturelle. — Description de l’'Eléphant. . (2) « Merolla observe qu’un grand nombre de païens dans ces contrées, surtout les Saggas, ont une sorte de dévotion pour la queue de l'Eléphant. Si la mort leur enlève un de leurs chefs, ils conservent en son honneur une de ces queues, à laquelle ils rendent un culte fondé sur l'opinion qu’ils ont de sa force. Ils entreprennent des chasses exprès pour la couper, mais elle doit être coupée d’un seul coup et l’animal doit être vivant, sans quoi la superstition ne lui attribuerait aucune vertu ». Abbé Prévost. — Histoire générale des Voyages, tom. V, p. 70.

(3) Burrox. — Histoire Naturelle, tom. IV, p. 388.

(4) La peau de l'Eléphant d'Afrique possède encore un aspect plus foncé et plus rude que celle de l’espèce asiatique.

La peau est très épaisse, mais est loin d’être égale sur toutes les parties du corps. Son épaisseur et sa dureté ne l’empêchent pas d’être sensible aux moindies piqûres d'insectes et de se fendiller très facilement sous l’ardeur du soleil. On doit donc, afin d'éviter ce dernier inconvénient, assouplir constamment la peau et l’enduire d’un corps gras lorsque l’animal travaille en pleine chaleur. ()

Poins DE LA CARCASSE. — D’après Gilchrist, le poids de la carcasse d'un Eléphant de taille moyenne est le suivant :

« En procédant à la pesée des portions de la carcasse, comme 1l est indiqué ci-dessous, 1l a été apporté la plus grande attention pour assurer l'exactitude des résultats et je considère les chiffres donnés comme étant, à quelques kilogrammes près, le poids exact de l’animal vivant :

Tête, comprenant la cervelle pesant 7 k. 475. 213 k. 000 Jambe:sauche de devant ee ere 158 k. 930 Jambedroite éd an RER 134 K: 110 Épaule gauche er Eee ER 46 k. 106 Épaule droite sur NEA e PEN eeC AR 53 k. goo Jambe sauche de dernere ne eNmPRP PRE 122 K0 Jambe droise deerTÈre PR ere 139 k- 552 Gôtes .gauches ARS RS RARE RUE 72 k. 67:

Côtes droites. 1 0e EN ERA ERSRAUE 113 k. 300 Aloyautetpartie dela fesse EME MEME 159 k. 500 BESSIn SE rt NON RTS PRE 173 k2080 COU:. | L'ART ANS EEE RE RER 43 k. 089 SÉCTAUIN ANG AL PR RE nee 38 k. 094 Cœur. MP EN PRRNR ER 18 k. 847 Poumonsetidiaphrasme eee 44 k. 443 Rogsnons.s LE 5 A See 7 k. 500 Intestins'(prèlés Eti2ros) PRES Re 124 k. 628 Foie. ur SC IC RS PET 22 K. 094

(1) Les Eléphants en liberté ont soin de se baigner souvent et de se rouler ensuite dans la poussière ou dans la boue. (Voir à ce sujet le chapitre VI).

RECONMT RUUE | SUN 2 k. 040 STONE RE D 0 RE L. 43 k. 536 Poids total de la carcasse et des organes . 1.713 k. 469 OCR CSIExCTÉMIeNtS ee. LU D. LOU 270 Eau contenue dans les boyaux et la cavité

ADAOMINAlE. Re ed. ere. ON, 122k 501

IROLAPSENCTAI SE Er 05400

Les dimensions de l’animal étaient les suivantes :

HAE SES ESS RE 2 in 220 Longueur depuis le haut du front à la nais- SANEc EME CS EP TNA NE 3 m. 061 Atioumdetlabdomen tv. me NT RE NS 3 m. 946 Longueur des intestins :

RES AIPERelENE 0. 7, ANS pr, 20 m. 644 CHOSES TS UNS Te 7 DID TTL OUZ Ponsueurtotale dés intestins. L, 0, 521 250

« L’épaisseur de la peau varie entre 18 et 25 millimètres, les parties les plus épaisses sont autour de l’aloyau et des fesses.

« La profondeur de l'artère carotide, depuis la surface du cou, est de 10 centimètres, le diamètre de cette artère étant de 18 millimètres.

« La veine jugulaire, à proximité très rapprochée de l'artère carotide, a environ 12 millimètres. Les mesures de l’animal, prises étant vivant, montrent que la carcasse, pesée ensuite en morceaux, dépassait la taille moyenne ».

Ne

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