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CLXXVIII

LES BIOGRAPHIES

déclaration de la belle-mère de Cluvier, et nous devons répéter après Holstenius : « Mihi neutiquam constat , quomodo Elzevirius cnm ea transegerit. »

Les faits que nous venons de raconter remontent aux premiers temps de l’association de Bonaventure et d’Abraham. Pour les années suivantes, nous avons le choix entre une quantité de traits, moins graves, il est vrai, mais également caractéristiques. La plupart de ces traits accusent des préoccupations tellement mesquines qu’on hésite à les relever : car c’est le propre de la lésinerie de s’exercer de préférence sur les moindres objets. Ainsi Gronovius se plaint quelque part d’avoir reçu de Selden (l’auteur du Mare Clausum) une lettre pour laquelle les Elzevier lui ont fait payer quinze sous de port, encore -qu’elle eût été envoyée dans un paquet dont elle n’augmentait pas le poids : « A ce trait, dit-il, j’ai reconnu leur avarice. Est-ce là le prix de toutes les peines que je me suis données pour éditer leur Sénèque ?(I) » Mêmes plaintes à propos d’un Tite-Live incunable que Heinsius lui avait expédié par l’intermédiaire des Elzevier, et dont ils lui ont fait rembourser le port. Le piquant de l’histoire, c’est que ce volume devait précisément lui servir pour une édition de Tite-Live dont il s’était chargé à la prière des Elzevier : « Comme si ce n’était pas assez que je leur fournisse gratis une telle besogne, ils me gratifient en outre de certains frais. Mais on essayerait vainement de blanchir un nègre(2). » Ces pauvretés nous font sourire, mais Gronovius, lui, ne riait pas et ne perdait pas une occasion d’exhaler sa mauvaise humeur. « Gardez-vous, écrivait-il à un ami qui songeait à se faire imprimer, gardezvous bien, si vous traitez avec les typographes, d’imiter mon exemple; je suis trop coulant, et avec moi ils en prennent à leur aise. Les Elzevier m’ont donné douze exemplaires du Tite-Live et du Sénèque, et vingt des notes. C’est tout le profit que j’ai tiré de mon travail. J’ai eu à payer en outre cent cinquante florins pour des exemplaires que j’ai offerts en

(i) J. Fr. Gronovius Nie. Heinsio, 3 Kal. Jan. 1639. Burmanni Syllog., t. III, p. 70.

(a) Gronovius Nie. Heinsio, 9 Kal. Dec. 1643. Ibid., t. III, p. 121.

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présent du premier et un peu moins pour l’autre. Telle est la libéralité de ces gens-là(I). » Ce que Gronovius n’ajoute pas, c’est que ces exemplaires lui avaient été remboursés avec usure par les personnages à qui il les avait offerts; il en fait la confidence dans une autre lettre(2), et tel est le secret de sa longanimité, mais le procédé des Elzevier n’en est pas moins inexcusable.

Nicolas Heinsius, le fils de Daniel, témoin d’autant moins suspect qu’il était ami de la famille, ne les traite pas plus favorablement. Ecrivant en leur nom à Gronovius pour le presser de terminer la préface du Tite-Live, il ajoute : « Quant à la dédicace, les avares qu’ils sont veulent, paraît-il, se la réserver(3). » Pour saisir l’à-propos de cette boutade, il faut se rappeler que dans l’usage du temps toute personne honorée d’une épître dédicatoire était tenue d’y répondre par un don d’argent plus ou moins considérable ; ce qui faisait dire à Furetière que le premier inventeur des dédicaces était un mendiant(4). L’hommage ne cessait d’être onéreux pour celui qui en était l’objet, que lorsqu’il était le prix d’un service rendu. Les Elzevier constatent quelque part, non sans malice, que l’art qu’ils exercent leur confère un privilège, en leur facilitant les moyens de se montrer reconnaissants envers ceux qui les ont obligés : hoc proprium ars nostra habet , ut ex o ccasione gratis esse liceat , ac publiée id profit erii5). Dans l’une et l’autre hypothèse, soit qu’ils comptassent sur une rémunération en espèces, soit qu’ils eussent à s’acquitter envers leurs protecteurs, on suppose bi ^’avec leurs instincts de parcimonie ils devaient se montr peu disposés à se désister en faveur d’autrui d’un si appréciable privilège. Cela pouvait ne pas faire le compte de l’auteur ou de l’éditeur du livre, frustré de la sorte d’un bénéfice légitime qui le plus souvent constituait tout son salaire. Or nous venons de voir que Gronovius

(O Gronovius Nie. Blancardo, n Kal. Oct. 1654. Burmanni Syllog., t. II, p. 630.

(2) Gronovius Nie. Heinsio, 5 Id. Maj. 1658. Ibid ., t. III, p. 391-

(3) Nie. Heinsius J. Fr. Gronovio, 13 nov. 1643. Ibid., t. III, p. 119.

(4) Mênagiana. Paris, 1715, in-12, t. II, p. 110.

<5) Epistola dedicat. Hieronymo de Backere , en tête des Evasini Colloquia de 1636.

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se trouvait précisément dans ce cas, et c’est ce qui provoque l’indignation de son ami(I).

Heinsius eut bientôt une nouvelle occasion de manifester les mêmes sentiments envers les Elzevier. Il s’agissait encore du Tite-Live de Gronovius. Les frères Dupuy, qui avaient coopéré à l’édition en fournissant un excellent manuscrit, avaient été froissés à bon droit de ce qu’on ne leur eût pas même offert l’ouvrage pour prix de leur complaisance. Un jour que Heinsius, se trouvant de passage à Paris, était allé les voir, en compagnie de Jean Elzevier, « ils demandèrent à celui-ci, en souriant d’un certain air, si l’auteur n’avait pas donné ordre de distribuer des exemplaires à ses amis. » La réponse étant négative, ils qualifièrent ce procédé en termes sévères. « Alors, ajoute Heinsius, je crus de mon devoir d’intervenir; j’accusai nettement les Elzevier, dont l’avarice était cause que l’auteur n’avait pu se montrer plus libéral. Jean se mit à rougir et promit d’envoyer un exemplaire^. » C’est un ami, remarquez-le bien, qui s’exprime de la sorte; jugez de ce que devaient dire les indifférents ou les adversaires. Aussi perdrait-on sa peine à vouloir relever les épithètes peu flatteuses dont on a gratifié les Elzevier ( hommes avari , astutissimi mortelles, etc.). En général, il faut le reconnaître, leur personne inspirait peu de sympathie. Parmi toutes les lettres où leur nom figure, on serait empêché de citer un seul passage où il soit parlé d’eux en termes affectueux ou simplement bienveillants. Car l’expression de suavissimi Elzevirii dont se sert

U) Il n’était pas d’usage en effet de donner des honoraires aux auteurs. Le plus souvent ceux-ci ne recevaient pour toute rétribution qu’un certain nombre d’exemplaires de leur livre. Les témoignages sont formels et unanimes sur ce point. Ainsi, lorsque Reinesius pense à faire imprimer à Amsterdam son recueil d’inscriptions, Gronovius s’étonne qu’il veuille faire un contrat avec le libraire : « nescio quid de contractu loquitur, et sets horum librarioruin non esse , ut ab auctoribus quidquam redimant. » (1652). De même Nie. Heinsius écrit à J. Scheffer, en 1668 : « Soient scriptores apud nos cum typographis pacisci de nonnullis exemplaribus suijuris faciendis horum operum, quæ luci adornant. Atque hîc puto non iniquum Elzevirium experiemur. An de aliis quibuscunque libris conditionem sit amplexurus dubito; quod id aut nunquam , aut raro apud nos fieri soleat. » Cf. Burmanni Syllog ., t. III, p. 290, et t. V, p. 11 2.

(2) Nie. Heinsius Gronovio, prid. Kal. April. 1646. Burmanni Syllog ., t. III, p. 169.

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Vlitius, et qu’on a coutume d’interpréter en leur faveur, s’applique, non à Bonaventure et Abraham, mais à Jean et Daniel, leurs fils et leurs successeurs(I).

Nous ne voulons pas, en insistant plus que de raison sur ces défauts, méconnaître ce qu’il y a eu d’estimable dans leur caractère. Les deux Elzevier tenaient du vieux fonds hollandais un ensemble de qualités sérieuses et pratiques, ordre, ponctualité, activité, persévérance. Un savant les a nommés les plus zélés des typographes, diligentissimi typographorum{2\ titre que nul ne songera à leur contester en présence de tant de monuments qui le justifient. Leur zèle en cette matière était d’autant plus méritoire qu’ils avaient à pourvoir en outre à une administration des plus compliquées. Indépendamment de leur maison de Leyde, qui comprenait l’imprimerie et la librairie, ils avaient à leur charge la succursale de La Haye, qu’ils exploitaient pour leur compte depuis que leur parent Jacob s’était retiré des affaires (1636); dans l’une et l’autre officine ils avaient organisé des ventes publiques de livres(3); ils possédaient à Copenhague une boutique régulièrement pourvue de toutes les nouveautés(4); à l’exemple de leur père et aïeul, ils continuaient à se faire représenter régulièrement aux foires de Francfort; enfin ils entretenaient avec l’étranger une correspondance très étendue, dont malheureusement il n’existe plus, à notre connaissance du moins, qu’un spécimen unique(5).

Un autre trait chez eux mérite d’être loué sans réserve : ils ont voué à leur art un véritable culte. Dès le début ils se sont proposé d’atteindre à la perfection typographique; ce but, ils ne le perdent jamais de vue, ils y concentrent leurs efforts, ils s’y portent avec une ardeur persévérante et dégagée cette fois de toute arrière-pensée mercantile. Jamais imprimeur n’a

(O La lettre est du io août 1653. Cf. Burmanni Syllog., tom. III, p. 749.

(2) L’expression est de S. Stephanius, dans la dédicace du de regno Daniœ, de 1629.

O' Voir pp. lvii et lx.

(4) Voir pp. lxxv à lxxvii.

(5) C’est une lettre adressée au père Mersenne, le 8 mars 1638, et publiée par H. Lempertz. Cf. le n° 609.

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été pénétré comme eux de la dignité et de l’excellence de sa profession. Ils reviennent volontiers sur ce thème dans les avertissements placés en tête de leurs publications, et chaque fois en des termes empreints d’une dignité grave et qui commandent le respect. Ils sont fiers de leurs travaux et s’en font gloire. Ils ont la conscience d’avoir bien mérité de leurs contemporains, mais ils attendent et invoquent le jugement de la postérité : lib enter , quicquid ejus est , judicio doctorum ac posteritatis maxime remittimus(1) . Ceci mérite considération : l’homme qui songe à la postérité peut être accessible à des vues intéressées, mais à travers toutes ses défaillances un principe supérieur dirige et règle sa conduite. Si donc Bonaventure (car on aura compris qu’il est ici seul en cause et responsable), si Bonaventure nous apparaît dans certaines circonstances de sa vie comme une personnalité sans relief et vouée à un rôle secondaire et presque passif; si le croyant, humblement soumis à l’étroite discipline de l’orthodoxie calviniste ; si l’éditeur, obligé par manque de culture à ne s’aventurer que sur la foi d’autrui; si l’homme enfin, avec ses habitudes mesquines, rebute l’intérêt et déconcerte la sympathie, l’imprimeur du moins a fait preuve d’initiative, il a eu l’étincelle sacrée, il s’est révélé artiste, et c’est par là qu’il est digne de survivre.

Nous n’avons que peu de chose à ajouter pour compléter la biographie de Bonaventure. Il n’y a guère d’événements dans cette vie paisiblement consacrée à la pratique de la typographie. En 1638 son petit-neveu Jean, le fils de son associé, alla s’établir pour quelques années à Paris, afin d’achever son éducation. Les bibliophiles français, comme on pouvait s’y attendre, se montrèrent pleins d’attentions et de prévenances envers l’héritier du nom déjà illustre des Elzevier. Ceux-ci furent pénétrés de cet accueil, et leur reconnaissance se traduisit, comme d’habitude, en une belle dédicace, adressée au premier d’entre eux, le chancelier Seguier. Cette épître, qui se lit en tête du Sêneque de 1640, est curieuse en

0) Epistola dédie. M. Z. Boxhomio, en tête du Sallnste de 1634.

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ce qu’elle montre combien ce grave magistrat, au milieu de toutes les préoccupations de sa charge, prenait intérêt aux travaux des Elzevier, et se tenait au courant de leurs progrès dans l’art typographique : non dedignaris eo nsque te demittere , ut aliquando de nostris in re typographica progressibus inquiras , etc.

En 1645 ce fut au tour de Daniel d’aller achever son apprentissage à Paris. L’accueil qu’on lui fit ne fut pas moins bienveillant. Cette fois ce fut aux frères Dupuy que les Elzevier payèrent la dette de leur reconnaissance, en leur dédiant les Grotii Epistolœ ad Gallos de- 1648 : « ... Vestrum istum benejicum animum , nos quoque) in filiis nostris , sœpiuscule experti sumus : qui , nuper e Gallia reversi, prolixam humanitatem vestram , et ex vestra auctoritate præsidium, prœdicare non contenti) in cœlum efferre non desinunt. Accipe igitur , quod vobis debemus , gratitudinis nostrœ hoc testimonium , etc. » Réussirent-ils par cette flatteuse épître à réparer le tort qu’ils s’étaient fait dans l’esprit des frères Dupuy par l’affaire du Tite-Live? Il faudrait peu connaître le caractère de ces dignes savants pour garder le moindre doute.

Les dernières années de Bonaventure furent attristées par des malheurs domestiques. En 1644, il perdit un fils âgé de seize ans; en mars 1647, sa femme Sarah van Ceulen. Son petit-neveu Jean s’étant marié en cette même année, il paraît que depuis lors Bonaventure s’en remit en majeure partie à lui de la direction des affaires.

Abraham, son associé, mourut le 14 août 1652; un mois plus tard, le 17 septembre, lui-même le suivit dans la tombe. Il fut inhumé le 21 dans l’église St-Pierre.

La veille de sa mort il avait fait un testament, dont on connaît les principales clauses; indépendamment de plusieurs legs pieux, il disposa en faveur de ses deux sœurs, Marie et Elisabeth, de l’usufruit d’un capital de 6000 florins, destiné après leur mort à l’érection d’une maison de charité; il y ajouta le dixième du revenu des terres et propriétés endiguées, situées en Flandre (entre Bruges et Gand), qu’il possédait par indivis avec son beau-frère Daniel Colonius. Il légua à son fils aîné Daniel sa maison située sur le Rapenburg, ainsi

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que la moitié de l’imprimerie et de tout ce qu’il possédait en commun avec Abraham, « de la même manière qu’Abraham en avait légué l’autre moitié à son fils Jean. » Enfin il nomma comme exécuteurs testamentaires Daniel Colonius, professeur en droit, Daniel de Dieu, son cousin, docteur en médecine, Louis Elzevier, imprimeur à Amsterdam, et Daramontius, pasteur à Leyde.

Bien que sur la fin de sa vie Bonaventure se fût à peu près désintéressé des affaires, sa mort n’en fut pas moins une perte sérieuse pour les lettres. Elle laissa en suspens ou fit échouer bien d’utiles entreprises, dont on a peine aujourd’hui à retrouver la trace. Les Elzevier avaient conçu le dessein, vers 1637, de donner une édition complète de l’historien grec Procope, d’après les manuscrits du Vatican; ils auraient chargé volontiers Grotius d’y joindre une version latine (I); en 1642 L. Holstenius leur envoyait de Rome un exemplaire du texte d’Aleman, avec des corrections de la main de ce savant(2). Ils avaient songé également à publier les œuvres complètes de Galilée dans le format in-folio(3), et à réunir en un gros volume in-quarto les épîtres latines de Grotius(4]. Nous ignorons si à l’époque de leur décès ils étaient encore décidés à donner suite à ces projets. Mais il en est d’autres qu’ils caressaient depuis longtemps, et que la mort seule sans doute les a empêchés d’exécuter. Ainsi ils avaient donné commission à Chapelain, — le Chapelain d’avant la Pucelle , et encore dans tout l’éclat de sa renommée, — de leur préparer une édition de Montaigne, qui devait faire suite au Commines dans leur collection des classiques français. « Il manquait à

Cl. Salmasius H. Grotio, 13 oct. 1637, Salmasii Epistolœ, Lugd. Bat., 1656, in-4, p. 267; et la réponse de Grotius, 31 oct. 1637, H. Grotii Epistolœ , Amst., 1687, in-fol., pp. 369 ou 375.

(2) La lettre de L. Holstenius aux Elzevier, datée de Rome le 28 janvier 1642, a été publiée par M. Rammelman Elsevier, Uitkomsten, p. 44.

(3) « Nous faisons estât de le faire in-folio (il s’agit de Vieta) comme ferons aussy aueque le temps toutes les œuvres de Galilæius. » Extrait d’une lettre de B. et A. Elzevier au P. Mersenne, du 8 mars 1638. Cf. les Bilder-Hefte zur GeschichU des Biicherhandels, ausgeg. von H. Lempertz , Coin, 1853-65, in-fol.

U) Lettre de Gui Patin du 8 octobre 1649. Lettres , t. I, p. 486.

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un si élégant écrivain, disait à ce propos Roland Desmarets, d’être imprimé en si élégants caractères'0. » Ils faisaient instance auprès de Gronovius pour le décider à se charger d’une recension nouvelle du texte de Tacite(2). Ils se proposaient de reproduire le Dictionnaire latin de Calepin, comme pendant au Lexique grec de Scapula'3'. Enfin ils rassemblaient avec un soin jaloux les matériaux d’une édition complète et définitive du Corpus juris , qui devait être en même temps un monument typographique(4); projet qui leur tenait spécialement au cœur et qui fut repris, comme on sait, et mis à fin par les Elzevier d’Amsterdam.

(O Rolandi Maresii Epistolarum philologicarum libri duo , Parisiis, 1655, in-8, p. 79. — La lettre n’est pas datée, mais elle doit être de 1644 ou 1645, puisqu’elle est placée entre deux élégies sur la mort de Richelieu et celle de Nicolas Bourbon.

(2) Nie. Heinsius Gronovio, Non. Jun. 1651. Burmanni Syllog., t. III, p. 264.

(3) Voir l’avertissement, Typographi benigno lectori , du Scapula de 1652.

(4) Sarravius Cl. Salmasio, 4 dec. 1648. Marq, Gudii et Cl. Sarravii Epistolœ , P- 195-

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