MORT
L'assignat de 500 livres, signé David.
montre dans un tim bre rond en relief
un guerrier dont le casque a pour cimier le coq.
Ce guerrier qui accompagne la Liberté est dans un char antique traîné par deux lions.
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LE I 00 G il LOIS
ITiKi. — La Révolution vient de répondre aux menaces de l'étranger el des émigrés en guillotinant le roi. Une médaille sinistre représente la Liberté debout, tenant une pique surmontée du bonnet phrygien : à sa droite sont des tables de la Loi portant l'inscription : droits de l'homme el <|ui soni surmontées du coq.
Cette pièce est en fer, l'avers porte le buste de Louis XVI avec cette légende : Loi is XVI, di rnii r roi d'un peuple libre, décapité LE -I JANVIEB 1793.
Médaille également en fer représentant la Liberté ayant près d'elle une table de la Loi sur laquelle est perché un coq. Légende : Sans respect aux lois, point de liberté.
Grande médaille représentant une femme (La France) debout, appuyée sur une urne sur laquelle on lit : Louis XVI. Le piédestal esl crue d'un écusson aux trois fleurs de lis el porte à sa base : 1793. A gauche, un cygne aux ailes étendues ; à droite, un coq. Légende : « Jk plains sa i in cri i lle i r mon
SORT MALHEUREI X. ))
Gravure présentant un médaillon avec l'inscription : Unité ii indivisibilité de la République. Trophée avec le coq à droite el un lion à gauche. (Collection Hennin1.
Autre gravure sur laquelle on lit : La Nation I couronnée par la I ictoire et foulant à ses pieds les deux moi de la superstition et du despotisme, écoute avec respect les s avertissements de la Liberté et de l'Egalité. Aux pieds de la d< ss personnifiant la Liberté on voit un très joli coq. Collection (i. Mas).
LE COQ A TRAVERS L HISTOIRE
Une composition du peintre Litz intitulée : « Le triomphe de la montagne » ne présente pas moins de trois coqs à la fois : le premier entraine le peuple au combat, le second, évidemment, est l'emblème de la vigilance et le troisième remplace la pique d'une enseigne déployée.
Une caricature intitulée : Congrès tic* Rûis coalisés ou les tyrans découronnés par le Coq gaulois montre le coq lançant des foudres sur la tète des monarques étrangers occupés à se partager le territoire de la République.
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Ces personnages sont ainsi Qumérotés : -'i, l'Empereur d'Autriche; 'i, le Roi de Prusse; 5, Catherine de Russie; 6, le Roi de Pologne; 7, Amédée ; 8, le Roi d'Espagne; 9, Georges, roi d'Angleterre; 10, Pitt; 11, le Roi de Naples; 12, le Pape.
LE i.iin G \l MM
Nous donnons ci-contre la reproduction d'une très grande affiche coloriée qui représente la République coiffée du bonnel phrygien orné d'un coq.
Pour le reste, cette déesse s'éloigne des types alors à la
mode, avec ses palmes ei ses yeux en extase, elle rappelle un peu une image religieuse.
Une gravure portanl la légende : « Déclaration des droits de l'Homme et du Citoyen ■> représente une déesse qui tient une couronne d'olivier et une haste surmontée du bonnel phrygien. Un beau coq la regarde. (Collection Hennin .
Autre gravure intitulée : « Maximes du jei m Répi blicain » avec allégorie où l'on voit le coq perché sur l'hydre renvei
(Collection Hennin).
Pièce de nécessité qui a dû servir au paiement des ouvriers dan- un des ateliers établis en 1793 pour la fabrication des objets nécessaires aux armées ; elle représente une montagne au sommet de laquelle esl le coq. Dans le champ, à gauche, le
bonnet de la Liberté, à droite le niveau de l'Égalité. Au pied de la montagne, une corne d'abondance, une tente, des ballots
et des armes.
Légende : Égalité, Liberté ou la Mort.
LA lŒPl'BUOl'K
Réduction d une grande affiche de l'époque révolutionnaire Collei
LE COQ A TRAVERS LHISTOIRE
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Une vignette intitulée : La République aux mânes deChalier et Barra représente une déesse armée et coiffée d'un bonnet
phrygien, terminé par une lête de coq ; elle couronne un médaillon où l'on voit les bustes de Chalier et de Bara.
On sait que Chalier, chef <hi parti montagnard à Lyon, lui exécuté dans cette ville en 17!)3. Bara est ce jeune héros, qui
lui tué la même année en Vendée à l'âge de treize ans, pour avoir crié : « Vive !;i République », alors qu'il étail sommé de crier: « Vive le Roi. » La ConventioE décréta alors qu'une gravure représentant le dévouemenl patriotique de Bara,
sérail envoyée à toutes les écoles primaires.
Composition curieuse, rehaussée de couleurs : dans un écussou en forme de cœur on lit : « Unité et indivisibilité de la République ». En haut le bonnel phrygien surmonte le faisceau des licteurs, drapeaux tricolores <lc chaque côté. En bas 11 n grand coq prêl au combat.
A remarquer : le cercle extérieur de la cocarde esl blanc.
Une gravure montre des tables de la loi où on lit : icte constitutionnel présenté au -peuple français pur lu Convention Nationale le 24 juin 1793.
Le soubassement de ces tables imite une sculpture où sont
répéiés des coqs sur <lr> foudres. Ces coqs sonl placés sous des bonnets phrygiens.
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Trophée républicain
Aux Grands Hommes la Patrie recoMoissante
LE COQ A TRAVERS LHISTOIRE 167
Un grand médaillon gravé et colorié montre le buste de Marat, couronné par une femme vêtue à l'antique. Au pied du socle est un grand coq.
1794. — Bataille de Fleurus. — Dans L'Histoire des Ballons, de Gaston Tissandier, nous remarquons, page 133, la reproduction d*une gravure ancienne représentant la bataille de Fleurus avec un ballon conduit par des aérostiers militaires. L*un des drapeaux tenus par des soldats français a un coq sur l'étoffe.
Une allégorie dessinée par Moitte a pour titre : Au nom de la République Française Uneet Indivisible : la République, figurée par une déesse, tient un écusson orné d'un faisceau des licteurs et du bonnet phrygien. Un coq est près d'elle.
Grande estampe de Boizol représentant la République ayant sur la poitrine un cœur rayonnant. Son bonnet phrygien est terminé par un tète de coq.
Nouveau Calendrier de la République Française pour la 3e année. — Le coq ligure au milieu de divers attributs.
Une grande composition en aqua-tinte reproduit 1' Icte Constitutionnel du 24 juin 1793, lequel, on le sait, ne fut jamais appliqué. Des drapeaux tricolores sont posés de chaque côté : à gauche on voit un faisceau des licteurs, d'où sort une bâche ; à droite est le portrait en pied de Robespierre.
LE ' OQ G M LOIS
Le coq domine celte gravure dohl od retrouvera, à plusieurs reprises, des variantes résultant du changemenl de la Constitution el des personnages qui semblenl la protéger.
1795. - - Constitution delà République Française du ■"> fructidor 'an III. — Grande gravure en aqua tinte dans le genre de la précédente. Les portraits en pied de Barras el de Carnot - • voienl <le chaque côté de la table de la Constitution.
Le coq surmonte le tout.