‹ Les embolies bronchiques tuberculeusesChapitre 4 sur 43 · AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS

sie chronique réside dans ceci, que cette façon d’envisager les choses nous a rendu d’immenses services dans notre longue pratique des tuberculeux, en nous permettant de poser des diagnostics plus précis, des pronostics plus raisonnés, et des indications thérapeutiques que l’expérience a justifiées, ce qui est encore, tout intérêt scientifique à part, le côté de la question qui prime tous les autres.

Il n’est pas indifférent en effet de bien préciser que la tuberculose du poumon, à nodules disséminés, aussi confluente qu elle puisse être, est l'avertissement neuf fois sur dix bénin de la maladie ; que l’attaque secondaire pneumonique en est le coup de cloche d'alarme ; qu enfin surtout cette attaque pneumonique, qui rend trop souvent incurable le tuberculeux guérissable, n’existerait que dans des circonstances très rares, si la bacillose pulmonaire était soignée, et par suite huit fois sur dix guérie, dans sa forme disséminée.

C est à la démonstration de celte thèse que se borne notre tâche dans la présente étude.

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