‹ Les émotionsChapitre 3 sur 87 · ANTECEDENTS DE LA THEORIE · texte numérisé non relu

ANTECEDENTS DE LA THEORIE

Le D"* Hack-Tuke rapporte * certaines opinions qui ont de grandes relations avec celle que j'exprime dans ce livre et il est utile que je les consigne ici.

« Beaucoup de physiologistes sont arrivés à con dure que les émotions sont en corrélation spéciale avec la moelle allongée ou avec les ganglions cncé phaliques voisins. Si l'on adopte le mot sensorium ou sensorium commune, dans l'ancien sens de Unzer, c'est-à-dire si on lui fait comprendre la moelle allongée, les thalamus optiques, la protubérance annulaire en laissant de côté la moelle spinale, on peut dire que les auteurs s'accordent à rapporter directement les émotions à cette région plutôt qu'à aucune autre partie du système nerveux. Willis place leur siège dans le pont de Varolle ; Todd dans la partie postéro-supérieure du mésencéphale ; il écrit : v Les

1 . The influence oflke Mind upon the liody. London, 1872. Traduct. française, le Corps et l'esprit. Paris, 1886, p. 85 cl suiv. Je dois au D*" de Sanctis, de Rome, la notice extraite de ce livre.

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