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I. Le degeiicrazioni iimane. Milan, 1889, p. 133 et suiv

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se développer par le vêtement, pris d'abord comme ornement, comme cela est connu, puis conune moyen de couvrir la nudité quand est née la pudeur. Certainement, un premier signe de pudeur est de se couvrir les organes génitaux et ce fait a dû naître des relations sexuelles et de la dififérence de ces organes dans les deux sexes. Mais il y a des tribus primitives où cela n'existe même pas et où la nudité est complète comme chez les Baenda Pezi de Livingstone. Ce fait n'entraîne même pas l'absence de pudeur dans le sens d'un Européen habitué au vêtement ; mais il y a une véritable absence sans obscénité du sentiment de pudeur. » J'ai discuté dans un autre ouvrage Torigine de l'amour sexuel sous sa forme idéale et j'ai rattaché aussi cette origine à celle du vêtement*, qui se trouve unie à celle de la pudeur. L'évolution de la pudeur marche ainsi avec celle du sentiment qui couvre la nudité féminine et avec celle de l'amour sexuel dans sa forme idéale.

En une autre occasion plus récente, j'écrivais : « On croit communément que la femme a \m sentiment do pudeur plus grand que celui de l'homme. C'est une femme honnête et sévère qui me signale la première que la pudeur est plus grande chez l'homme, ce qui est vrai. Un indice vulgaire de pudeur est de couvrir les parties qui ont un caractère sexuel marqué ; chez la femme, ces parties sont au nombre de deux dont l'une est le sein ; viennent ensuite pour la femme d'autres parties secondaires les bras et le cou jusqu'à une certaine limite inférieure. Un

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