I. Op. cit. y p
a. Handbuch der Geistes. — Krankheiteriy a® édit., 1878, p. 16-17.
« Si nous demandons, dit cet auteur, h celui qui soufîre de l'angoisse, ce qui l'opprime, il nous dira : cpril sent dans la région du cœur une pesanteur réelle et physique, ou une pression sur la poitrine (pii Tenipeche de s'étendre et de respirer. Brûler, for(»r, ronger, et tous les attributs par lesquels on a coutume de décrire les sentiments sont des sensations réelles*. »
On croirait d'après ceci que Schule interprète comme nous les phénomènes physiologiques des émotions, c'est-iwlire qu'il les considère comme la véritable hase physique dont les sensations constituent la totalité de rémotion. Mais il suit les écoles et trouve que ces phénomènes, bien qu'indispensables sont subséquents, consécutifs, qu'ils sont une résonance, donc non primaires, qu'ils ne constituent pas une vraie et réelle base organique, comme je l'avais dit. Il est naturel que la pathologie des émotions doive avoir les mêmes interprétations. Malgré cela, la recherche et re\|)lication des causes des symptômes tendent à confirmer notre théorie de même que l'acuité des émotions morbides révèle mieux la base sur laquelle elles re|)(>sent. ScniiLE distingue trois séries de formes d'angoisse qui accompagnent d'ordinaire la mélancolie. La |)remièr(^ série montre la pression précordiale constannnent accom|)agnée de troubles nerveux et circulatoires; elle se rapporte à une origine centrale et très |)robablement à la moelle allongée; il n'hésite |)as à a|)peler symptôme du pneumogastrique la sensation précordiale elle-même. Commentant