‹ Les émotionsChapitre 6 sur 87 · Practicals observation in medicine^ i845, p · texte numérisé non relu

Practicals observation in medicine^ i845, p

2. Voir VuLpiAN, Leçons sur l'anatomie du système nerveux y XXIV.

3. Uher Gemûthbewegungen. Eine Psycholphysiologische Studie. Trad. Kurella. Leipsig, 1887, p. 65. Cf. chap. iv.

lO ANTÉCéDENTS DE LA THÉORIE

par rinterprétation des émotions. Nous trouvons seulement que le centre vaso-moteur est trop petit pour pouvoir donner l'explication des émotions.

Un éminen t psychologue américain , William J âmes , professeur à l'Université de Harvard, suit Lange. Il admet décidément que les émotions ne sont pas autre chose que les sentiments des mutations organiques subies par le moyen des excitations qui les provoquent*. Il s'efforce de démontrer ce principe, qu'il formule en théorie, avec de nombreux exemples, mais il n'établit pas le processus vaste et varié des émotions.

Je dois signaler une autre tentative, celle du D'' Alexandre Monselice, de Manloue, qui, reconnaissant que le sentiment est un produit des organes de la vie nutritive, c'esl-à-dirc qu'il a des sources viscérales, suivant son expression, estime que le siège en est placé dans le grand sympathique -. Cette concep lion n'est pas nouvelle ; on voit dans l'ouvrage de Hack-ïuke que Corisi croyait localiser l'émotion exclusivement dans le grand sympathique'. Toute la physiologie s'oppose à cette opinion; le sympa thiquc est toujours un associé du système (Tréhrospinal et, comme on le verra, les impulsions énio tionnelles partent de la moelle allongée. Malgré cela, le travail de Monselice est important, tout au moins pour déterminer le siège des émotions si douteux dans la psychologie.

Page 1