‹ Les émotionsChapitre 86 sur 87 · I. Rendiconti delC Acad. dei Lincei · texte numérisé non relu

I. Rendiconti delC Acad. dei Lincei

a. Rivisia musicale iialiana, vol. III, fasc. 2, 1898. Turin, Bocca.

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clusîons de Patrizi je dirais que la théorie se trouve confirmée mais seulement en partie, car il faut mettre on relalion la courbe cérébrale et la courbe périphérique qui se montre incertaine et inégale. Gê phénomène cérébral, tel qu'on le trouve aussi dans led importantes éludes de Mosso, n'a pas encore reçu son explication.

Revenons maintenant k Binet et CotRTiER qui ont amplement expérimenté à propos de l'influence dé la musique sur la respiration, le cœur et la respiration capillaire mais non sur le cerveau, car il leur a manqué l'occasion favorable fournie au P*" Patrizi *,

Voici la conclusion de leur étude sur le» effets des oxcilations sensorielles sur la respiration :

« Les sons musicaux, les accords et^ d'une manière générale, la musique en tant qu'excitation sensorielle, indépendamment de toute idée et de tout sentiment suggéré, ne trouble [)as la régularité de la respiration et nVn augmente pas Tamplitude; elle provoque soulemont une accélération de la respiration, accélération d'autant plus grande que le mouvement est plus vif; le mode majeur a un effet plus excitant que le mode mineur, et les sons discordants un effet aussi excitant que les sons concordants. »

De cette conclusion générale sont exclus certains cas particuliers dans lesquels la régularité de la respiration est troublée comme on peut le voir dans le tableau I de ces autours. Par exemple, l'air des Bijou.r de Faust a produit, outre l'accélération, une forlo irrégularité dans la respiration. La raison en est sans

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