‹ Les empiriques; comédie en trois actes et en proseChapitre 13 sur 41 · ROBERT, MICHEL, DUBREUIL,XECOURT, DUVAL · texte numérisé non relu

ROBERT, MICHEL, DUBREUIL,XECOURT, DUVAL

Y pcnscs-tu de donner de semblables ordres ? Il n'y a qi;» dix pistoles dans la bourse du jeune homme ; ce soir il ne restera rien.

Il ne restera rien ? Je compte bien tout garder. On ne paie qu'en sortant : c'est un vieux Rébus que tout le monde connoît.

Mais avec quoi paievas-tu, si tu fais cette dépense infernale? Robert,

N'allons-nous pas lever des contributions sur la crédjjlité et la foiblesse humaine ? Toute une ville qui a la fièvre , oii il n'v a qu'un médecin , et où le Corrégidor est un sot , qui ne ^'oppose à rien ; c'est une moisson abondante et certaine que cela. D'ailleurs la nécessité de payer ne me pavcît pas déniontrée. ?vî I c H E L.

Je ne crois pas qu'on puisse en douter.

Ne s'ctah!it-on oas chez l'ennemi à discrétion ? Mais mettoiiâ

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