ALVAR, LÉONORE
J-.'aimable fille! le bon cœur!
LÉONORE
Elle chercha à m'ctourd'r sur ma position. J^ me résigne ; mp.is mon amour ne m'empêche pas de sentir les dangers qui m'environnent. Chaque pas rendra mon état plus pénible encore. Nous allons chez votre tante : que pensei.a-t-elle de mol ? comment cser paroîtrc à ses yeux ?
Ma tante a été jeune et sensible; elle a perdu la jeunesse, son cœur lui reste , et elle vous recevra comme un présent que l'amour Lit à ramitié.