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Malgré ces résultats, la politique anglaise devait être soumise à de nombreuses critiques qui se résument en trois points :
1° Appel insuffisant à l'impôt ;
2° Emission trop considérable de billets d'Etat et emploi exagéré de moyens de Trésorerie ;
3° Comme conséquence, inflation et hausse des prix. Cette dernière question sera étudiée avec les résultats généraux chez les belligérants de l'accroissement du crédit et des signes monétaires, le mal ayant été commun à tous.
L'Economist notamment a fait campagne au sujet de l'appel insuffisant à l'impôt. Quel est le but poursuivi ? Obliger la nation à restreindre ses dépenses et à faire des économies pour les consacrer au paiement des impôts et à la souscription aux emprunts.
M. Hartley Withers estimait que l'impôt était le moyen le plus sûr pour faire face aux besoins de la guerre. Nous imaginons, disait-il, qu'en nous adressant à l'emprunt nous pouvons faire, payer à la postérité sa part du prix d’un bénéfice dont elle jouira. Cette idée est une grande illusion, les dépenses de guerre doivent être supportées quand elles se produisent... 1l n'y à pas moyen de prélever maintenant un impôt sur la récolte de 1950 et tout ce que la postérité produit elle le consommera et en conservera la jouissance. En léguant la charge d’une dette de guerre nous pouvons seulement affecter la distribution de la production de nos descendants.
Cette proposition sera étudiée avec les rapports de l'emprunt avec Îles générations futures, mais le point où désire arriver surtout M. Hartley Withers, et sur lequel on devrait lui donner raison sans réserves, c’est que, soit avec l'impôt, soit avec l'emprunt le Gouvernement doit être amené à prendre notre argent de telle façon que en qualité