PRES
de consommateurs nous soyons forcés de consommer moins et de libérer toute l'énergie de la nation pour les besoins de la guerre, même en Angleterre, affirme-t-il, cette considération si importante, perdue de vue chez les autres belligérants, a été seulement entrevue, le Gouvernement n’a pas eu, d’après lui: «l'énergie de prélever continuellement un péage sur la puissance de consommation, en nous poussant par des appels effectifs, à l'épargne ».
Ce moyen effectif était, sans nul doute, une surcharge générale des impôts.