CURE
guerre. Sur un total atteignant entre 70 et 80 millions de. Liv. st., 40 où 50 millions avaient été avancés par les banques et 20 millions seulement environ, contre valeurs, par d’autres firmes, institutions et corporations. Nous avons déclaré aux banques que nous ne leur avancerions pas un penny ; que nous les avions aidées pour les lettres de . change, que nous leur avions donné des facilités de circula- : tion, et que, par conséquent, elles avaient à prendre directement leurs arrangements avec le Sfock Exchange. Mais nous avons ajouté que nous avancerions 60 °/, de la valeur des tres au 29 juillet sur le reste à la condition expresse que les banques s'engageraient à ne pas mettre leurs valeurs sur le marché moins de six mois après la fin de la guerre. C'était pour le Gouvernement une excellente opération, car, sans hypothéquer un seul penny du crédit du Gouvernement nous obtenions, la garantie que des valeurs, pour une somme de $o millions de liv. st., se trouveraient immobilisées jusqu'à la fin de la guerre et que tout danger de dépression du marché était écarté de ce côté.
« C’est une des choses qui contribuèrent à rétablir la confiance. Tout le monde, au Stock Exchange, envisageait avec appréhension le jour de la liquidation ; mais ce jour s’est passé si tranquillement qu'il n’a nui en rien à un grand emprunt qui a été émis à la même époque et qu'il n’y a pas eu un seul appel au crédit du Gouvernement. Jusqu'à présent, le Gouvernement n'a pas eu à avancer un seul billet de s livres pour cela. Ce fut également une bonne opération pour le contribuable, car nous sommes arrivés à maintenir ainsi un taux d'intérêts peu élevé pour les fonds empruntés et nous n'avons pas perdu un penny. De plus, il était important que nous eussions un certain contrôle sur le Stock Exchange. Aussi nous avons conclu un arrangement en vertu duquel le Stock Exchange ne peut ouvrir sans l'autorisation de la Trésorerie et en se conformant aux