‹ Les encouragemens de la jeunesseChapitre 35 sur 66 · BUGIS · texte numérisé non relu

BUGIS

Tes , et de femmes distiiigu/éeâ% TétAk pladé derrière le fauteuil de Grétry , qui venait de mettre en musique mon premier -ouwage ^ <de Fembellir par ses divins accens* C«cbé spus les rayons de son aurécde ^ admis , par sob Im>* rable entremise , dans cette imposante reu-^ nion , mes yeux étaient aussi charmés de la vénérable figure de Ducis , que mon ame fut émue des scènes admiraUes où ce poète p«int l'amour paternel , avec force et ces couleurs qui n'appartiennent qu'à lui seul. Je jugeai sans peine qu'on ne pouvait écrire de .la sor*te , sans porter un cœur pur , aimant ; et dès cet instant je vouai à l'auteur d* A bu/àr un at* tachement , une vénération , dont le hasard m'a procuré le bonheur de lui renouveler Tassurance , soit à Versailles où il faisait sa résidence habitudle, soit à Paris, <kez nos amis communs , où je le rencontrais louvent. Ce fut chez l'un d*eux qu'il nous raconta la scène intéressante que je vais essayer de é^ crire , et qu'il regardait comme so& ]^bM beau succès, comme le prix le plus flatteur qu'il eut jamais recueilli de ses nombreux o^ vrages.

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