DUC
contre les autres. •• Mais vous avoueres , mon" sieur le comte , et comme Français et domme ancien militaire , qu'après la voix puissante d*un chef ck fapiÛle , la plus irrésistible est celle de la patrie : on a vu les fils des plus anciennes maisons de France marcher dans-
les rangs de nos braves dëfenseurs Leur
exemfJe aura sans doute entraîné celui qui devait être )e guidç, la consolation de votre vieillesse. —Si le ciel dit à son tour le pieux Lemaire, veut que les enfans soient soumis, Â veut aussi çu'un père soit cle'ment et pardonne. Adam bénit en expirant le meurtrier de son cher Abel : Jacob ne peut résister aux remords de Siméon , qui lui avait apporta la robe sanglante de Joseph ; et l'enfant prodigue , après tant de fautes , de désobâssance , est accueilli avec ivresse sous le toit p&ter^ nel. — Pour moi , reprend le comté Oartan-^ val, je ne recevrai jamais sous lemien rin-» grat qui m*a trahi , qui m'a si indignement abandonné. ••.•••» Sans doute il met tous ses soins à me découvrir ; mais je saurai si bien me cacher et me restreindre à Texistence la plus d^scure.... —> Votre bienfaisance vous