‹ Les encouragemens de la jeunesseChapitre 56 sur 66 · SOS * LA BÉQUILLE · texte numérisé non relu

SOS * LA BÉQUILLE

tous lés cœurs Boat^panouûio.«*«»«S»fiii ai^ rive Iç dessert : le surtout présente un Af imt^ Parnasse très-élevë : à.traversJesbuùsoo^ fk mdijU3eeC<les fleurs de:tQitte espioe, on di^r tiogue les. sentiers escarpes qpLoatfarcourm hs hommes câpres dont les busJtesrsQnt plah^ ces si:|iyaps les rauf^ qu'ils tiennent duos Jâ chronologpie Kltéra^re. Au sommet, uàe beUt 6tatued*ApoUon semble exciter les-jeuiietf poèK lesà l*edô!d»ler d'e£EbirtSr pour arriérer aa tem:^ Ide'de Mémoire. Sur des rabaiis* en farine de devi^^ , soHt inscrits les jouTrasssqui hono» rent le plus la scène française* Un peu ajunk»- 8«Mis de YÀi%dtomaque 4e ^sicipe , on Ut ces mots : « H^ior , pto^ Luoe de f,ancii^* j« Cette ii^g^njeuse idée est couverte d'apfdauditti s^mens» Çelai<i prét^d qu'on n'a pas mis lassez de distai^ice : il demande la permission de se placer au lang qui lui convient: mmk Tinstai^t oh. il porte la mam vers l'inscriptioa qui le désigne , une, montagne de feuillage qui se t^ouveaundessou^de la jstat^e du Dieu des arts , s'écroule et d^oouvm un appoi-^naîfi d| bois d'ébëne^y orné d'un cbiffire en or, au ba« (On lit aette mscriptian :

toE LtICE DE LANCÎVAt. ' 2o3 « BiqtiilU pour monter au Parnasse. »

Luce la reconnaît : mais il n'ose plus dire qu'elle est à lui. Le jeune de Songis lui avoue alors que ne sachant comment se la procu^ rer , pour exécuter leur projet , il avait profite du singulier hasard qui la lui avait fait découvrir chez l'actrice célèbre où. il avait été reçu. Lancival lui apprend à son tour qu'il avait entendu la lecture entière de âa tragédie , qu'il se proposait de lire lui-même àii Théâtre-Français. Il déclare qu'elle doit ob* tenir un succès de vogué : aussitôt les nombreux âèves se promettent de soutenir l'ouvrage de leur camarade avec le ihême zèle que leur avait inspiré leur professeur, «c Prouvons, s'écriaient-Hils , que tous les élèves de Luce de Lancival ne forment qu'une faniîlle et sont les enfans du plus aimable et dû meit leur des pères ! — Ah ! répond celui-ci avec un attendrissement dont il n'est plus maîti:e; qui ne sacrifierait son temps , ses moyens , iet ne donnerait toutes ses affections h dette bonne et brillante jeunesse? Qui ne serait "heureux et fier de Pinslruire et de s'en faire aimer ? n

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