‹ Les encouragemens de la jeunesseChapitre 58 sur 66 · OIT LB8 ARTICLES OU JOURKA · texte numérisé non relu

OIT LB8 ARTICLES OU JOURKA

tre m^te et à vos travaux assidas ; croye^s

• mademoiselle <• — Celle expression m*af-«

jflige dans votre bouche : daignez nt^appeler votre Alphonsîne ! -— Eh bien I ma ch^ Al^ phonsine , croyez que je m'empresserai de connaître celle qui vous donna le jour, et de la féliciter d^avoir une fille teUe que vous. La première fois que vous m'apporterez un de vos articles si apprëciâ dans notre journal , l'aurai l'honneur de vous recondtfire à votre demeure , et de présenter à madame votre mère mon respectueux hommage. » - >

Dans l'enti^evue ,qui eut lieu peu de jour» après ^ Suard «îjnouva tout ce que peutirffrir de jouissances , un service bien placée 11 trouva dans )a présidente SartoUe , une de cea fem*^ mes de la vieille roche, dont le mérite était sans prétention, la dignité sans orgueil, et la franchise du cœur sans calcul. Elle avait eonservé cette fraîcheur d'imagination., et cette gaîté naturelle qui survivent aux cha-^ grins et bravent jusqu'à ht souffiianes^ La conversation fat anio»^ , attadbantè* Snani,* qui retrouvait dans madame Dar toile, ceUo. ancienne urbanité dont il était i«i de$ plutf 2 19..

fidèles observateurs, ^prouvmt auprès d'elle un charme c|oii^ U ne pouvait se défendre. •«•* Mais le plaisir qu'il ressentait , fut accompa-fgaë de la plus vive admiration par une confidence inqKurtante que lui firent la. mère et la fille qui, toutes les à^W, réclamb*eBt, ses Urvis^ Alphonsine lui apprit > sous la foi d^ secret, qu'une ancienne i^nie de sa mère lui ^yait déposé , peu d^ jours avant sa mort ^ une riche cassette qu'elle la priait dç remettre à un officier d'artillerie appartenant alors à l'armée. français^ qui combattait «n. Alle^ m^gne. ^ ^% échfif^ aux hasards des ooia- » bats , avai( dit cette^ dc^ne ei^j^Mite , voua n lui ^restituerez ce dépôt qne je vomi oon^ » fie ft sur un. écrit de i$a, main qu'il vous M représentera ; mai^ si pend^^l^ six an- » nés&f h partie 4u joiir de qua i^ort , il ne n vient pas réclaun^ cette cassette « vous la » , regarcûrez <^m^e you$ a{y>^eQctt>t* » , ». • il Voilà bimt9t peof 9m d'éoQulés , ajoute madame (I>»rtoUe 9 ^ nous iious-tr^nvon^^ ma fiUe i^m^ , daps h fim grjmd embaiy ras* -r- Je n'en vois, plus , t^p^md Sm'^ ^ puisque d'aprj^ leavelmtésde la mourante «

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h. cassette vous appartient. — Oh î reprend vivement Alphonsine , nous ne voulons nous Tapproprier qu'après dix* années févolues» Un militaire ne peut-il pas être retenu longtemps hors de sa patrie? il est fait prisonnier et souvent est conduit dans de lointains cli«mats ; il reçoit une blessure dangereuse qu£ l'oblige à faire un long s^ur sur une terre étrangère ; et tandis que le brave dont noûà ignorons le nom , va repousser nos ennemis » exposer miUe fois sa vie et verser son satig pour nous d^endre, nous le dépouiHeiïôns , nous ne paierions ton dévouement et sa va*^ leur que par uùe avide ingratitude i '«^ Non , non, reprit à son tottr madame IXârtoUè, il faut attendre enéove , et danser k cassette chez mi notaire. — Je deÉumdeik' nm mère la permission de ne point partager cette idée : ce serait feîre ciroire que nous avons craint de céd^ à la tentation ; ce dépôt ne doit sortir de nos inains, que pour se trouver dans •.celles de l'inccmmi que noiâ attendons*. •••' Je m'en<nif^porte , au reste ^ k notre guide , àv notre aimaUe protecteur* -• Je partage votre (^inioo , mademoiselle ; mais f avoue a 19...

c^oe je ne pvi«, r^ter à vous jexprimer ici û profonde émôtioQ que vous me faites éprouver* Quoi , c'est auprèis de ce trésor que vous avez soppprté les plus crueUe^pri-i vations l ni vos resspurces évanouies , ni vos forces épuîs^ , ni V^Lsg^ déchirant d'une mère in£ru»e dont les besoins augmentaient sans cesse ^ n'oip^ pu vous empêcher de res~ pecterce dépôt devenu votre bien! -«- Oh! répond Alphonsioe avec la plus admirable simplicité r.Janu^s^, ye vous le jure , dans la, gène la phis pressante , le çioindr^ désir d'o^ir Trir eejtle cassette 41e s'est offert à ma pensée. Je vous «vouerai même, que j'éprouvais iijcie. sorte d'p^gveil,, à travai^kr auprès, à poser sur le me]ij^l^ q^ k renferme ^ la lampe dont la&ibl^.luffai^in'éclaîraitdaaB i^ms .veilles, u Là y nse disai-jis , est fçins dou^ l'opulence c ici , génMt rhqnqrable misère , qui n'a de res« sources que SQD oiurage et sa ré^go^tiom... » Ce contraste frappant ipe ç^rmfiit , m'exci« tait «o travail et me fais^îib jéfléç^K J^^ ^ • yicâssitudes du «ort. >*t NoQ'kB^o 9 «Cflbr^it; de Vertu si^race^s'éBrûs Suard, ne jpeut lester .ignoré ; tout votjçe sexe le réclame : il ne

ou LES ARTICLES DU JOURNAL. aa$

SBt'ëtwneipoiat dç votre part; et vous aveai raison de conserver ce pr^eux dépôt;. il ne peut être en de plus sures mains. Je vous aimaia àéj^ beaucoup ^ chère Alphonsine; maïs k présent il Êiut vous admirer. »

Ce. ne fqt jamais ,^eD effet , s%ns que res-* pectijfôuse déférence ^'il reçut medemoiselle PartdUe : chaque fois qu'il trouvait l'occasion d'augmenter le noB^re des articles qu'dle fcHirnissait au Publici^ > il la saisissait avec empressem^t. Uae année entière s'écoida^ pendant laquelle Âlphonsme , toujc^urs guindée par son respectable ami , parvint à ua talent de rédaction qui contribuait à la {»*ospërilé du journal. EUe fut sfdlioitée d'y insér rer deux fois par semaine des articles littérahrcB y ce qui doubla scm: revenu. Chaque jour l'aisance au^p»tsntaît ; un honnête ' mdbilier remplaçait déjè ce que k géue avait forcé de veudre. Madame Dartplle reprenait insensi-» lilement les douces habitudes qui charmaient autrefois son existence : Aljjiopsiue s'était formé une bibliothèque choisie, cû se trou* «voient {^ Uvres doni: elle «fvait besoin ; et , el qu'un scdeil bien&isant vieut réchaufr-

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fer , aux preAiiers jours du [nrintâiips , ht terre engourdie par les rigueurs de Tlnver, telle on voyait naître une douce sécurité sur la figure de la mëre et de la fiUe ^ et r<^iier dans leur Jionnéte retraite un bien-être dont la source était aussi pore qu'honorable*

Cependant Suard éprouva dans la direction du journal qui lui était confiée , une de ces secousses violentes que produisent les évé* nemens pditiques , et qu'il sut braver avec autant de courage que de loyauté. Un grand coup d'État parut nécessaire à ceux qui tenaient les rênes du Gouvernement ^ il fallait ^ pour en assurer le succès , le £ure préconiser dans les journaux ; mais Suard n'éUnt pas un de ces automates qui cèdent passivement aK ressort qui les fait agir , une de ceis trompettes vénales qui , sonnant à volonté , propagent tout ce qu'on veut ofirir à l'aveugle crédulîfeé du peuple. Il dédara donc qu'il ne se prêterait point à une démarche contraire à ses princt-» pes. « /omaû . dit-it , jeiCaifaU le êacrifie& de mon sentimeni et de ma pensée ; immi caractère ne s^est pas plus assmipti aufte Fdge que mes membres : je voudrais ocAr*

ou LES ARTICLES BU JOURNAL. daS

s^r le cours de ma carrière comme je t ai déjà parcourue, » Cette noble attitude imposa toutà-&it à ceux qui voulaient le Ëiire courber «pus le joug où Ton retenait la plupart des ^rivains ; on n'o$a sévir contre une aussi ho« norable résistance. La direction du Publiciste lui fut oonservëe ; mais ce journal , malgré toute la prudence et Timpartialité qui le dis* tinguaient de tant d'autres , fut suspendu à différentes reprises ; les agens du pouvoir et ses vik flatteurs ne cessèrent de porter atteinte à la vogue qu'il avait aequise , et qu'enviaient tous ses rivaux. Suard ne put se dissimuler que c*était lui seul qui attirait cet orage ; et , trop juste , trop généreux pour nuire à une entreprise importante , devenue la ressource de plusieurs littérateurs estimables et de pères de famille, il se démit de sa direction du Pu^ bKciste , donnant pour pi*étexte son grand âge et la &iblesse de sa santé. Il se réserva seule^ ment le droit d'y insérer quelques articles purement littéraires , et se garda bien de faire part à mademoiselle Dartolle de cette retraite^ fui Feût effrajFée sur son sort. Il s'écoulaplu** aieurs mois sans que l'heureuse Ajphonsine ^

226 SUAUD ,

. qai ne paraissait jamais au bureau da joarnal , fât instruite qu'il n*ëtait plus aous ù, direction du secrétaire perpétuel de TAcadéoiie française. Celui-ci , qui désirait, sur la fin de sa carrière , de revoir le lieu de sa naissance , et.en même temps de prendre les eaux minérales qui se trouvent dans les environs , annonça son départ pour Besançon vers la & du mois de juin ; et s*entendit avec sa chkarû prot^ée sur les moyens de ne donner à ses travaux aucune interruption. Il fut ccHiv^up qu'il mettrait dans la confidence un des principaux rédacteurs du Publiéiste , nommé D^ mare , homme bien né , d'une érudition remarquable , et que de nombreuses blessures avaient forcé , quoique jeune encore , de se retirer du service. Il irait lui-même prendre, chez madame DartoHe , lès articles que sa fiU< fournis^t chaque semaine , et lui en remet-i trait le montant , selon l'usage. Par là , rien ne serait changé dans l'existence de ces darnes^ et le voile dont aimait à se couvrir la modeste Alphonsine , lui serait conservé. Suard partit, donc , après avoir remis à son ami Ddmara un billet pour mademoisdle Dartolle , dbe»

ou LES ARTICLES DU JOURNAL. 22^

laquelle il se présenta dès le lendemain. Elle reçut le discret émissaire avec la grâce et l'urbanitë que n^éritait son obligeance ; mais elle crut remarquer dans tout son être une espèce d'altération . Ses yeux s'attachaient sur la mère et sur la fille avec un intérêt tout particulier : on eût dit qu'il éprouvait à-la- fois de la joie et de la souffrance; sa bouche semblait résister aux mouvemens dé son cœur. Ses entrevues avec cette honnête famille devinrent fréquentes ; il goûtait auprès d'Alphonsine un charme que jusqu'alors il n'avait point connu. Leurs relations amenèrentinsensiblementcettedouce intimité que produit le commerce des lettres , cet édiange d'avis et de services ; ne un mot , se forma le lien sacré des âmes délicates. Mais Alphonsine crut s'apercevoir que M. Deimare éprouvait un grand étonnement de voir qu'elle existait de son travail , et d'entendre madame DartoUe répéter que c'était leur unique ressource. Un jour qu'il faisait une chaleur extrême , et que le ciel se couvrait de nuages , Delmare portait souvent la xnaiu à sa poitrine , et ne pouvait dissimuler la difficulté qu'il avait à respirer, u Vous trou-

2a8 SUAKD ,

vêriez-vous incommodé? lui demande madame DartoUe avec tout l'intérêt qu'il insfâre. — - Oh ! ce n'est rien , madame ; un cotq» de lance que j*ai reçu dans la poitrine il j t huit ans enviton , me cause quelquefois , à l'approche de l'orage , un spasme qui gène h respiration. — Un coup de lance ! dit Alphon* sine ; vous avez donc servi ? — Sept ans , mademoiselle; et sans une blessure grave qui m'a retenu long-temps en Saxe , je serais maintenant colonel d'artillerie. Ce n est que depuis trois ans que je suis de retour h, Paris , oti le bon , le généreux M. Suard , trouvant que ma pension de retraite ne pouvait suflire à mon existence accoutumé^ , m'a fait obtenir une

des rédactions du Publiciste c'est à lui

que je dois le bonheur de ma vie. » En profifrant ces mots , il rougit et baissa les yeux , ce qui fit tressaillir Alphonsine , et ne permit plus à madame DortoUe d'ignorer les sentimeiA secrets que sa fille inspirait h Delmare. Elle feignit de ne point s'apercevoir de leur trouble mutuel , et sentit se former dans k fond de son ame le désir d'une aussi parfaite' union. Alphonsine , de son côté , ne put être

ou LES ABT1CI.E5 DU JOURNAL. ^29

insensible au tendre intérêt qu'on lui portait^ et s'abandonna, pour la première , au bonlieur d'aimer et d'être aimée.

Suard revint de son voyage , oïl il semblait avoir repris de nouvelles forces et rétabli pour long-temps sa santé; il retrouva Delmare en* thousiaste du rare talent et des admirables qualités d'Alphonsine. Celle-ci lui parut plus rêveuse ; elle ne pouvait lui parler de son ami, sans un trouble qu'die cherchait à déguiser , mais qui n'échappait point à Tœil observateur» lies articles du journal qu^elle rédigeait, de* venaient chaque jour plus important , et tous les actionnaires sollicitaient sans cesse Delmare de leur faire connaître le modeste ano^ nymç ; mais il était trop heureux de se trou^ yer dépositaire d'un pareil secret pour jamais le révéler : il lui semblait déjà que ménager la réputation d'Âlphonsine , c'était travailler à la sienne.

Cependant celle-ci , tourmentée du désir ardent de découvrir le véritable propriétaire de la cassette , récapitulait dans son ardente imagination tous les rapprochemens qui se trouvaient entre Delmare etcet inconnu* Sept

a3o suàkd ,

ans de service , une blessure qui l'avait retenu long -temps eu pays Aranger , le mystère qu'il faisait constamment de sa femiDe , de sa fortune ; enfin , c^ embarras , cette surprise qu'il laissait paraître chaque fois que madame Dartoile parlait de la gêne affreuse oîi elles avaient gëmî : tout se présentait à Vidée d'Alplionsi-^ ne , et souvent y faisait naître des soupçons qu'aussitôt la raison semblait détruire. Elle résolut néanmoins de tenter Une dernière épreuve. Après avoir consulté Suard , qui ne trou* vaît pas que cette identité fÔt impossible , elle profita d'un moment ob les deux amis se réunirent chez sa mère pour divulguer le seCret qui faisait son tourment; eUe instruisit Delmare de tout ce qui s'était paSsé. Ce dernier , stupéfait d'admiration, prétend que la cas* sette «st devenue la propriété de ce^ dames ; et que celui h qui elle était d^abord destinée , ne pourrait l'accepter sans s'avilir. <t Mais , dit Âlphonsine en l'observant , s'il s'est trouvé dans l'impossibilité de rentrer en Pran<^ avant les six années expirées , pouvons- nous , sans rougir 5 nous approprier, ce qui hri appartient? — Jamais !••••.. ajoute madame JDar^

ou LES ARTICI^ES DU JOURNAL. a3 1

tdle : c'est pourquoi je persiste à déposer la cassette chez un notaire , jusqu'à ce que le propriétaire se fasse connaître. — Il ne lé fer% pas , répond vivement Dehnare , s'il est homme d'honneur. -**- Ai^ donc^ dit Suard , Fobser^ Tant à son tour , ce que renferme ce dépôt , qui paraît important , sera perdu pour tout le monde^... ain^ donc les intentions de l'ex^ cellente femme qui voulut faire du bien , ne fieront pas remplies ^^ses mânes s^oot troublés par ceux '-là m^im^ de qui elle avait le droit d'atteçdre un si doux souvenirx..*<. Del-^ mare , ajoutCHt^-il en lui prenant la m^iti » vpu/i m'oubli(^«E 4|insi«.* . — Moi , mon respectable ami ! vi^us no pouves ^le croire* •— Pomrquoi donc ophUe^vDus 1^4 dernières volontés de votre bienfaitrice ? --^ Que voule^-^vous, dire ?

— Ce trouble , cet embarras itout vou« trahit.

— Ooit sMçrient presqu'à-la-fois madame Partolle et sa ^le , vous êtes celui que nou« attendons , «pie nous cherchons depuis si longtemps.^11 semble y ajoute Alpbonsine, que la providence ait vf^ilu nous dédommager de nqtK loDgU49 allente , puisqu'^Ie nous fait trouver çn vous cet. inconnu tant désiré. -^.

ao..

l3s SOÀRD ,

Cédez k l'évidence , reprit Suard , et d<niiies à ces dames le prix de leur in&tigable patience , de leur admirable d^catesse ! » Defanare vou^ lut en vaiu chercher encore h se couvrir du voile du mystère ; il ne put rënster aux pressantes instances , aux regards attendris qui pënëtraient jusqu*au fond de son cœur. U avoue donc , non sans eâort , que la cassette , qu^Alphonsine s'empr^se dë^ de tirer du coffi*e qui la renferme, contient soixantedouze mille francs en or, que feu madame Darmaincourt , sa parente, voïdat lui remetti*e, à Tinsçu de sa faillie, comme le fruit d'une spoliatiott qui avait ruine le père de luf Belmare, et dont elle attestait, que l'honneur et la justice lui ordonôaient la re^tution. U présente aussit^ la lettre de sa parente , qui lui apprend que c*est h madame DartoHe ; dont elle indique la demeure , qu'elle a déposé les soixante- douze mille francs, qu'elle ne doit rémettre qu*à hii seul, k Cette lettre, aj6jùte-t-il , ne m'e^ peirvebue que bien lon^ temps après sa date , an fond de la Saxe , o^ j'étais mourant, €o|nme elfe m'accusait en même temps que la somme appartenait au

ou LBS AHTfCIiBS MT JOURNAL. ^33

I d^pdsftaire an bout de six aos ^ ^t que jo n'ait I pu me rendre à Paris %vànit lé terme ^scciib^ f y*ai du ne faire, aueniies techi^trciiel , et me 'tetf*i ; ^sûgpaat^aSM iraltot^9deeelled0tttiene:eMsefn F«î d'te&noMtf 'te màndire* -^G'ést poMr Vbo^ j iMwerde aâmùiH icmptir.MiiQtaiitioxiay, liti' n^ilid Alphoosii»^ 9: que.lnoiui.yoi» rookelHi tonsla dbf d« eette^,câMet&i;..«« n Belauii» l'oiiwe amàsibo^ : dk renfemr en dfet troia idâUe pièbes'.dior , doét il fait demc portions ëgdUs. Sfadreattant ensnitÊ -h la m^ d'AÏA. phonatne^.ifcééckreqmrhoimear cttefOstiGë hà ordomieBÉ à 8on'tf>ak*'de ael jH^endre j^uib^ la moitié du.dé^^ <t q«efantrè àpfax^aaat à' celle cpâ^ dëpteitaÎBe'. pendant pk^ éasbj ans^ avait afiquîs^iâ droit d'en conserirck^ hri tolafitf. MadaDMT.IkifteUe. répond: que fanndf eUe de pvdfiliuti- de.kblsssute d'un militaâtw/ pour le prmnrde làiîmiài d&'sa légi^ineU U^ a^^ièrve de pavt et d'autiv dea débats de §tfaéroRti^ lonqfueSiiàrdr prenant ntte ]]iaiod^A^ |riH>n8inë0t de^son aw^et a^adreasantÀiiiiadame Dërtodlé pour obtenir soin àvcO'y'pro^' pose WèexA nv^pm décent eondlièr, «line ùâsaat qu'une seule fbrtuAede orcpie renfbni^ 2 20...

k cassette. « Ab ! s'écrie Behnàre en tombonè* aux pieds d' Alpbonsme , ce serait ajouter à fo ràtitutiot] le trésor le plas {«"ëdeux que }e poisse trouver sur la terre. -^ H m'est doux , monsieor, rëpond madame DàrtoHe, decon^ tribuer, avec ceHe <{iri fat ma meîneiire amie, au fooiibear:(|ae fous ^mérifm. <^ Ob l ma-' mhps ^ ajoute Alptibnsioe) vous ne fint^ pas" moins pour le nûen. » Suard^ cfoi daBsce mo-^ menit eiiepçait , en quelque- sorte, rautoritd d'^un pêne, lestimît et reçoit de ces iiouyeaux* fiancés toïit ce qu*in^r^nt la rdconnaissanœ et la vé!iëratioa, Alphonsine ae pouvait se Bassasîer de le sommer ion père , de lui pix>** dîgtœdr les douces., caresses de la fiUe la pias tâidve. H Voua) iie sai^z pas encore tout ce qiie.vous lui devez. «^ Dehnare , que &ites^ \mi&?T^ dit Sùard, ^i essayant de lin fetoier la boac^. 4t Vous m'avez déroUëf, fpénâremc ^ «^3^)ectablé irieillardv je doia w^okr moB t4nti, •« •• ÉconleB , chère ' Alplionspe , écon*teal4..;iLa preiQsAtne aànée obrvds artklesont paru dans le IhiUicîste y ib ne AiretKt évabéSL par t'admin^ration que vingt^^iiûi francs i ' 09 digne jamt ne cessa de vous les payâr qoa-^

ou LES ARTICLES DU JOUKNAL. 235

raute bientôt votre rare talent les fît porter à ce dernier prix : alors, il vous fit croire qu'ils avaient atteint le maxiimuni , et vous les paya soixante.... enfin, depuis près d'un an qu'il a cesse de diriger notre journal , il avait le droit d'y insérer quatre articles par mois : il leur a substitué les vôtres , afin d'en augmenter le nombre , et de contribuer \ vq< tre aisance par tous les moyens qui se trou-^ vaient en son pouvoir* -^ Ëh qu<H ! dit Al-' pbonnaeà'son protecteur, qu^'elle presse dan» sesl>raB , ce n'était donc pas assez de me gui-n. dèr par vos avw, de m'appiiyer de votre cré^ dit , vous nous avez prodigué tes soins les plua tendres , vous nous avez comblées de vos dons f. «4... -^ Le moyen,' r^>ond Suard , de ne pas secourir la jeunesse , le talent, la vertu? Peninm voir souffiir ce qu'on est forcé d'ad-< Hnre9?.....tSouvene^vous, mes bons amis, ajoQte4-il , en les tensmt enlacés sur son cœur, Muvenez-^vous iqiihm septuagénaire n'a pas ii*op de teihps pour âiire quelque bien , et qu'^e# defnier jour il mit reste tjfue ce qu^ùn a

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MADAJIE DE STAËL

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