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être niée. Il persiste seulement un doute sur la nature choréique de l’endocardite.
Cette théorie permet de comprenidre en outre la relative fréquence d’endocardite et de chorée.
Il est à noter d’ailleurs que l’endocardite choréique inflammatoire simple peut être le point de départ ultérieur d’une endocardite maligne secondaire infectieuse non choréique. On sait en effet le rôle capital que joue en tant que cause prédisposante une inflammation antérieure par suite du développement vasculaire qu’elle détermine, qui favorise l’ensemencement par I voie capillaire d’une part, et d’autre part par la cicatrice qu’elle laisse et qui constitue un locus minoris resistanciæ.
Aïnsi on aurait pu penser à une endocardite secondaire infectieuse consécutive : à une endocardite simple choréique dans l'observation de Fuller, dans celle de Buchalan-Baxter, de Mitchinson, de Charron, à une endocardite simple rhumatismale dans l’observation de Chavigny, de Vicq, de Mitchinson, d'Evan- Powel, et survenant chez un choréique. Mais on ne parle pas d’endocardite antérieure. Seule l'observation n° 22 serait des plus favorable à cette conception, mais l’évolution de l’endocardite est apyrétique, ce qui est un fait défavorable à cette dernière hypothèse.
Cette théorie reçoit d’ailleurs l’appui des faits :
On sait à l'heure actuelle qu'un germe donné à un ou deux ou trois habitats de choix de l’organisme, si bien que la constatation d’une localisation dans l’éco-
nomie a une certaine valeur diagnostique. Concevoir