‹ Les enfans d'EdouardChapitre 6 sur 106 · LES CENT-ET-TJNE · texte numérisé non relu

LES CENT-ET-TJNE

vrage rationnel, pris dans la société comme elle est quelquefois, peut-être plus pittoresque, plus coloré que le vrai, mais fidèle du moins à cette belle vérité de convention qui est le principal objet de l'art. Il n'a pas la prétention d'être froidement exact comme le calque, mais il servira d'étude à l'histoire locale, à l'histoire contemporaine. Le temps et l'espace l'enferment donc dans une époque, et presque dans une ville. Pour élever à côté de cette œuvre si bien accueillie du public une œuvre nouvelle et digne de la même faveur, il ne fallait que donner de l'air à la veine de ses poètes , et de l'essor à leurs ailes. Les Centet-Une Nouvelles des Cent-et-Un que nous annonçons aujourd'hui sont une excursion des auteurs du Livre des Cent-et-Un dans le monde romanesque et dans le monde imaginaire. Entre la chronique de nos mœurs et la fable de nos sentiments, il y a presque l'univers, et il faut une longue portée pour toucher aux deux pôles de cette double composition littéraire, ainsi que nous l'entendons ; mais les auteurs du Livre des Cent-et-Un sont assez connus pour que leurs noms , inutiles à répéter , suffisent à rassurer le lecteur; nous pouvons même nous dispenser d'insister sur un éloge que la reconnaissance nous imposerait, et qui, distribué entre toutes les illustrations de notre époque, n'aurait rien

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