‹ Les Enfants AccusateursChapitre 8 sur 19 · ETES · texte numérisé non relu

ETES

variable d’un instant à l’autre, donc sans importance médico-légale.

Les débiles et déséquilibrés, en opposition avec les autoaccusateurs mélancoliques sincères ou repentants, sont presque toujours indifférents ou glorieux. Dupré distingue : les débiles simples auto-accusateurs par réflexe psychique élémentaire, à la suite d’une lecture, d’un rêve. Leur acte est sans préparation et, en général, sans portée ; les pervers moraux, héros intéressant d’un roman prémédité ; les obsédés, qui après une impulsion criminelle ne savent plus s'ils ont ou non cédé à leur impulsion et croient souvent avoir succombé. Chez tous, intervient souvent à l’origine un facteur alcoolique, qui reste en conclusion la cause la plus importante des idées d’auto-accusation.

be

Page 1