‹ Les enfants s'amusentChapitre 36 sur 56 · LES RÉBUS DE PIERRE · texte numérisé non relu

LES RÉBUS DE PIERRE

Un savant distingué, qui se nomme M. Lotourncau (je lelui en fais pas, d"ailleurs, un crime) ayant découvert le petits dessins sur les pierres de Carnac, imagina que 'étaient là les signes d'un alphabet inconnu. 11 n'a pas lit sur quels indices il se fondait : car si l'alphabet est nconnu qui prouvera que ce n'en sont pas les signes ?

L'Epigraphie est une précieuse invention ; elle a pernisà M. Ledrain de retrouver et de parler comme père :t mère le tUaleclc accadit^n, qui n'a prol)al)lement janais existé.

Les Epigraphistes, esprits subtils, compliqués, ne 'avisent jamais de recourir au plus simple ; il s'ensuit les mésaventures facétieuses, dont voici la plus notoire, e la dédie à M. Letourneau.

Dans les environs d'une ville que je nommerai X... ;Ue aussi, on déterra une pierre vétusté, moussue et de orme allongée.

Au catalogue du Musée, elle est désignée sous cette nention : « Stèle parallélipipédique rectangulaire, te., etc. » Nous dirons qu'elle rappelait un peu les ilex dont on consolide les murs aux tournants des roues charretières. Portée au Musée, elle fut lavée, dé- •ouillée de sa perruque de mousses ; alors apparurent ■n parfait état de conservation, les caractères ci-dessous

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