SCÈNE IV
Les Mêmes , VINCENT.
FABIUS, allant à Vincent. Mon père!...
mon père sauveur. ..
VINCENT, l'examinant. Fabius.... mon enfant... mais qui t’amène ici?
FABIUS, pleurant avec désespoir. 0 mon [vére !. ..
VINCENT. Qn’y a-t-il donc? {Silence de Fabius. Inlerrogeant le Maréchal. ) Mais qu’y a-t-il ?...
LE AiARÉaiAL. VOUS le demandez, mou |)èrc7... Mais vous ne savez donc rien?...
VINCENT *. Rien !.. . j'ai été forcé cette mi it de «inittor le prcsbnère pour me rendre auprès d’un agonisant., je viens de recevoir sa confession et son dernier soupir, et je me suis hâté d'arriver ici; car j'ai besoin de causer avec vous, maréchal. Et maintenant que je vous ai dit que je ne savais rien , hâtezvous de m'instruire. Que s'est-ii donc passé î (Silenee.) Voos ne répondez pas. . . vous pieurei... mais vous me faites souffrir... (A Goniran.) Voyons, parie, loi... Gontran....
Sileoee d« Contran.