LE MARÉCHAL, FABIUS, CONTR.VN
l.K MARÊciiAl., atee espoir. Elle existe!...
FAiîlus, avec exaltation. Marie!... Marie vivante !...
Il SC dirige vers la porte ouTcrlc au fond, comme pour ehercdier a t'apercevoir.
LE MARficiiAE, allant à sa rencontre. Où allez-vous, jeune homme?... {Fabius reste interdit. H referme la porte.) Vous ne yiouvez sortir... et vous devez m’entendre...
FARlcs. .le suis à vos ordres, maréchal....
LE MARÊCHAT., d demi-voi.r. Monsieur...
le jour du trépas, les larmes doivent s’unir, et la rivalité s’éteini devant la mort... Mais Marie n’est pas morte. . .
FARIL'S. Je vous comprends
Après UD signe impératif du Maréchal , ils redescendent la scène.
CONTRAN , qui les a Suivis en devinant leurs pensées, et se mettant entre eux.) Voilà donc, maréchal, Marie vouée au couvent...
LE .MARÉcilAT.. l’as cucorc.
Contran. Oh! sa résolution e.st formelle, et je suis sûr qii’avant trois jours nous la verrons vêtue de la robe de .serge...
LE MARÉCHAL, avec doute. Qui sait?
FARM s, avec espoir. Peut-être. ..
LE MARÉCHAL, ot’ec intention, en observant Fabius. Dieu n’accueille jias avec la même faveur la femme nue la vocation entraîne ou celle que le malheur contraint FARius. C’est vrai.
LE MARÉCHAL, entraînant Contran vers la porte à gauche. Laisse-nous, Contran..., CONTRAN. Vous le voulez...
LE MAIIÉCIIAL. Je le veux...
CONTRAN. .Mais, maréchal.
LL MAnÉCllAL. Jc Ic VCUX...
.H)glc
GOHTEAN. Et si TOUS svei besoin de mes scrrices. . .
lE MARÉCHAL. Je t’appclIerai. . . . je te le promets...
coyTRAN. J’obéis. (A part, en sortant.) Oh! passions des hommes! comme une étincelle vous rallume !
Il lort par U porte à gauche.