‹ Les engrais chimiquesChapitre 150 sur 154 · CONTENANT · texte numérisé non relu

CONTENANT

A l’hectare.

AZOTE

lo Engrais complet 5 . . ,

. . . 1,200 kil.

28 kil.

2® Engrais complet no 5 . . ,

30 Engrais complet n® 5 . . ,

DEUXIÈME SÉRIE

'R Engrais complet n® 8.

L HECTARE

QUANTITÉS

PRIX

DÉPENSE

Phosphate acide de chaux.

192 fr. )

Nitrate de potasse

384 fr.

Sulfate de chaux

1,800 kil.

Il contient 32 kil. d’azote.

2o Engrais complet no 9 (pour les régions froides).

l’hectare.

QUANTITÉS

PRIX

DÉPENSE

Phosphate acide de chaux.

Nitrate de potasse

Sulfate d'ammoniaque

Sulfate de chaux

1,950 kil.

Dans la composition duquel

l’azote entre pour

66 kil.

Règle générale, comme toutes les plantes à croissance rapide, la canne réclame impérieusement le phosphate de chaux à son maximum de solubilité ; cependant, il y a un cas où le phosphate précipité, moins soluble que le phosphate acide, pourrait bien

reprendre l’avantage; c’est celui où la terre contient en abondance des matières humiques ou des détritus végétaux. A Cuba, dans les terres basses de la Martinique, et dans certaines communes de la Réunion, les terres de cette nature abondent. Pour ce cas spécial, diverses expériences faites en France, sans être décisives, semblent favorables à l’emploi de phosphates moins solubles que le phosphate acide ; je considère donc comme trèsurgent pour ce cas spécial l’essai de l’engrais complet no tO.

Engrais complet n® 10.

A l’hectare.

QUANTITÉS. prix; DÉPENSE,

Phosphate précipité, Nitrate de potasse . .

Sulfate de chaux

1,700 kil.

J’ai le ferme espoir que si des expériences suivies sont faites avec ces engrais, tant sur les cannes plantées que sur les rejetons, d’ici à deux ans la pratique de chaque pays sera fixée sur les meilleures conditions de la production de la canne dans toutes les régions où cette précieuse culture est possible, et ce que je dis de la canne s’applique à toutes les cultures coloniales, café, cacao, tabac, maïs, etc., toutes en voie de déclin, et qui toutes sont appelées à redevenir prospères par l’application raisonnée des mêmes engrais, dont il faut en chaque lieu fixer le choix par expérience. Georges VILLE.

P. S. — Une lettre de M. de Jabrun, qui m’arriva à l’instant, m’annonce un fait considérable: la banque de la Guadeloupe prend des dispositions pour avancer à la culture le prix des engrais. Ainsi trois ans auront suffi pour assurer le triomphe de mon programme : Charrue à vapeur, Engrais chimiques. Escompte à quinze mois !

Espérons que la métropole, non moins soucieuse de nos intérêts, ne se laissera pas devancer par ses colonies.

TABLE DES MATIÈRES

Les Entretiens de 18G8 sont une application raisonnée des principes exposés dans ceux de 1867, 1. — On fera Lapplication de ces principes à trois groupes de plantes : plantes à sucre, plantes à fécule, plantes à huile et à textile, 2. — La betterave, 3. — Réponse à ceux qui soutiennent que les engrais chimiques ne sont pas de véritables engrais, 3. — L’analyse du fumier prouve le contraire, 4. — La végétation aux premiers âges du monde confirme cette conclusion, 5.

— Résumé de cette discussion, 6. — La culture de la betterave ; effets des engrais chimiques, 7. — M. le marquis d’Havrincourt, 7. — M. A. Cavailier, 7. — M. Lavaux, 7. — M. Forey, âMontluçon, 8. — i>L Tourelle, 8. — M. Junger, 8. — Résultats généraux de la campagne de 1868, 8. — Influence de la composition de l’engrais sur les rendements, 9. — La matière azotée est la doininante de la betterave, '10. — Effets de doses progressives d’azote, 10. — Essais comparés des engrais chimiques et des principaux engrais commerciaux, 11-13. — M. Prévost, d’Arras, 11. — M. de Hédouville, à Saint-Dizier, 12. — Société d’agriculture du Pas-de-Calais, 12.

— M. Teyssier des Farges, à Beaulieu, 12. — M. Poncelet, à Douzy, 12. — M. Butteux, à Saint-Quentin, 12. — M. Pluchet, au Goudray, 13. — M. Dudoüy, à Soisso'ns, 13. — Quelle est de toutes les matières azotées la plus efficace, 13-14. — Composition de l’engrais le mieux approprié aux exigences de la betterave : engrais complet no 2, 15. — Engrais complet no 2 bis, 15. — Engrais complet intensif no 2, 16. — Dangers des engrais intensifs, 17. — Que les fortes fumures sont les plus avantageuses, 19-20. — M. Cavailier, au Mesnil-Saint-Nicaise, 20. — M. le marquis d’Havrincourt, 21. — Les engrais chimiques comme auxiliaires du fumier, 22. — M. de Fantboa^, à Fumai, 22. — M. Belin, à Brie-Comte-Robert, 22. — M. Têtard, à Mortières, 22. — M. de Gillès, à Saulchoix-Clary, 22. — Société d’agriculture de Melun, 23. — Que les engrais chimiques ne nuisent pas à la qualité des betteraves, 23. — Récolte de 1868, 24. — Statistique de la pro-

TABLE DES MATIÈRES

duction du sucre en France depuis 1856, prouvant que dans les années d’abondance les betteraves sont de qualité supérieure, 25. — Théorie de l’action des engrais chimiques, 27. — Les objections de M. Dubrunfault : c’est un esprit atrabilaire, 28. — Que la méthode dite saccharimétrique ne donne que des indications approximatives, 29-30. — Probabilité d’augmenter la richesse saccharine des betteraves, 32. — Résumé de l’Entretien, 33. — Parallèle entre les effets obtenus avec le fumier et les engrais chimiques, 34.

Toutes les variétés de betteraves ne sont pas également aptes à la production du sucre, 35. — Valeur comparée de la betterave blanche de Silésie, de la betterave jaune de Castelnaudary,^de la betterave à jus rouge, de la betterave de disette, 35-36. — In- Üuence de la forme sur la richesse saccharine, 37. — Influence de la hauteur du collet au-dessus du sol, 38. — Influence de la grosseur, 39. — La culture de la betterave au moyen des engrais chimiques est-elle durable? 40. — Résultat de la culture par ce procédé; balance, 41. — Rectification qu’il faut apporter à la balance brute, 42. — Eléments de cette rectification, 43. — Balance réelle, 44. — Nécessité d’augmenter la dose des alcalis, 45.

— Conclusion, 46. — La betterave est une plante améliorante, 48.

— Histoire des vicissitudes subies en France par la fabrication du sucre de betterave, 49. Culture de la canne à sucre, 51. — Action comparée des engrais chimiques et du fumier, 51-52. — Le phosphate de chaux est la dominante de la canne, 53. — Influence secondaire de l’azote, 54. — Contraste qui existe entre la canne et la betterave, 54. — Représentation graphique de ce contraste, 55.

— Dernière expérience faite aux frais de la Guadeloupe, 56. — Conséquence économique qui se déduit de l’application de la dominante, 57. — L’engrais de la canne, 57. — Importance de la récolte qu’on obtient à son aide, 58. — Balance de la culture de la canne, 59. — Nécessité d’employer plus de phosphate de chaux que la loi de restitution totale ne l exige, 60. — Compte d’une culture fumée tous les deux ans, 60. — Compte d'une culture fumée tous les ans, 61 . — Au moyen d’un excès de phosphate de chaux, on élève la richesse saccharine de la canne, 62. — Preuve pratique de ce fait, 63. — Deux dessins de cannes d’après nature, 64. — Manière d’employer l’engrais chimique pour la canne, 65. — Le ma'is, 66.

— Sa composition comparée à celle du froment, 67. — Sa richesse en sucre, 67. — Rendement du maïs, 68. — Utilisation de sa tige à l’état de farine pour les animaux, 69. — Composition de cette farine, 70. — Sa valeur alimentaire, 71. — Récoltes obtenues par divers : M. Méro, à Cannes; M. de Guaita, à Nancy; M. Greiiouillet, à Pruniers; M. Grandeau, à Nancy; M. de Ribeyrolles, au château de Ravel, 72. — Engrais pour Lassolement bisannuel : mais, blé, 72. — Conclusion, 73.

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Importance du sorgho, 76. — Importance de son rendement, 77. — Soins à prendre pour assurer la levée de la graine, 78. — Richesse du jus de sorgho en sucres cristallisable et incristallisable, 79. — Inconvénient qui résulte de la présence du sucre incristallisable, 80. — Inconvénient plus grave résultant de la présence d’une fécule dans le jus, 81. — Moyen pour éliminer cette fécule, 81. — Ce qu’on peut retirer d’une récolte de sorgho, 82. — Importance de la récolte de la graine, 82. — Composition de la graine comparée à celle du froment, 83. — Engrais pour le sorgho, 83. — Le topinambour, 84. — Composition des tubercules de topinambour, 84. — Il n’y a pas trace de sucre, 84. — Principe spécial du topinambour : la lévuline^ 85. — Elle produit à la fermentation autant d’alcool que le sucre, 85. — Récolte du topinambour, 85. — L’engrais du topinambour, 85. — Le rutabaga, 87. — Sa composition, §8. — Il ne contient que du sucre incristallisable, 88. — Fermentation du jus de rutabaga, 88. — L’engrais de rutabaga, 89. — Sa dominante, 89. — > Action multiple du phosphate de chaux sur les plantes à sucre, 90. — L’érable, 90. — Le palmier, 91. — Importance comparée des diverses plantes à sucre aujourd’hui cultivées, 92. — Les plus importantes sont la canne et la betterave, 93. — Ce que l’on a obtenu des plantes à sucre et ce que l’on peut en obtenir, 94. — L’avantage reste à la canne, 95. — Conditions économiques qui tendent à rétablir l’équilibre en faveur de la betterave, 95. — Des sucres, 95. — Clarification des sucres fondée sur leurs propriétés domestiques, 96. — Sucre de canne, glucose, 97. — Les sucres sous le rapport chimique, 96. — Sucres réducteurs et sucres non réducteurs, 97. — Ce qu'on entend par propriétés réductives des sucres, 97. — Propriétés optiques des sucres; leur organisation moléculaire, 98. — Leur pouvoir rotatoire, 99. — Analyse des sucres, 99. — Analyse des betteraves, 100. — Production et consommation du sucre, 101. — La consommation est d’autant plus élevée que l’impôt est plus faible, 102. — En France l’impôt est excessif, 102. — Nécessité de le réduire, 102.

La pomme de terre, 103. — Rendements de la pomme de terre, 103. La pomme de terre est à la fois une plante alimentaire et industrielle, 104. — Avec les engrais chimiques, la récolte est plus élevée qu’avec le fumier, 105. — Récoltes obtenues chez M. le marquis d’Havrincourt, 105. — M. Schattenmann, 105. — M. Jacob, 105. — M. le baron Daël de Koëth, 106. — M. Thomas, 106. — M. Goussard de Mayolles, 106. — M. Emmanuel Nyssens, 107. — M. Roze, 107. — M. de Beauroyre, 107. — M. Pagnoul,107. — M. Fonvielle, 107. — M. Larpin, 107. — M. Jean, 108, — M. Bou-

iOO

TABLE DES MATIÈRES

gon, 108. — M. Cossombier, 108. — M. Denoyon, 108. — M. Camoin, 108. — Résultats généraux de la campagne de 1808, 109. — Dominante de la pomme de terre, 109-110. — Les expériences de 1865 et 1867 s’accordent pour établir que c’est la potasse, 110. — Contre-épreuve à l’appui de cette conclusion, 111. — Engrais pour la pomme de terre, 112-113. — Importance de la matière azotée pour la pomme de terre, 113. — Composition de la pomme de terre, 114. — Importance économique de la pomme de terre, 115.

— Extraction de la fécule, 115. — Composition de la fécule, 116.

— xinalogie de la fécule avec le sucre, 116. — Métamorphoses de la fécule au sein des végétaux, 117. — Mécanisme de la nutrition végétale, 119. — Maladie de la pomme de terre, 120. — Marche et caractères de la maladie, 120. — Caractères de l'invasion de la maladie au champ d’expériences de Vincennes , 121. — Elle a affecté deux modes différents, 122. — La maladie a toujours coïncidé avec l'épuisement du sol en minéraux et surtout en potasse, 122. — Preuves empruntées à la grande culture en faveur de cette explication, 124. — M. le marquis d’Havrincourt, 121. — M. le colonel Roze, 125. — M. Denoyon, 126. — M. Liebig, 126. — Maladie de la canne, 127. — Borer, pou hlanc à poche, 127. — Témoignage de M. Sauzier, de l’île Maurice, 120. — Effets nuisibles du guano, 128. — Témoignage de M. Litté, 129. — Témoignage de M. de Jabrun, 129. — Nouvel appel à l’expérience pour découvrir la cause de la maladie des végétaux, 130. — Prévisions, 132. — Maladie des vers à soie, 133. — M. Légier, de Nîmes, 134.

Plantes oléagineuses propres à nos climats tempérés : le colza, la cameline, la navette, le pavot, le chanvre et le lin, 135. — Trois essences forestières, le noyer, le noisetier, l’olivier, 135. — Le colza, 136. — Importance de ses rendements, 136. — Rendements des autres plantes oléagineuses, 137. — Engrais pour le colza : engrais complet n» 1 et engrais complet n® 6, 138. — Bominante du colza, 139. — Récoltes obtenues dans la grande culture: M. Lavaux, 139. — M. de Matharel, 140. — M. Autier, 140. — Le colza est-il une plante épuisante, 141. — Eléments de fertilité contenus dans une récolte de 35 hectolitres de colza, 141. — Comment on peut tempérer les pertes que le sol éprouve, 142. — Culture du colza par assolement, 142. — Assolement bisannuel: colza, blé,

— Le colza tire moins d’azote du sol que la betterave, 142. — Assolement quadriennal; colza, blé, trèfle, blé, au moyen des engrais chimiques, 146. — Au moyen des engrais chimiques et du fumier, 147. — Le chou devenu une culture fourragère et oléagineuse, 147. — Analogie qui existe entre la composition de la luzerne et celle des feuilles de chou, 148. — Importance économique de la culture du colza, 150. — Le lin, 150. — Engrais pour le lin, 15.0-151. — Importance économique de la culture du lin, 151.

— Le chanvre, 152. — Engrais pour le chanvre, 152. — Importance économique de la culture du chanvre, 152. — Culture du

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chanvre au moyen du fumier et des engrais chimiques, 153. — Le coton, 153. — Importance économique de la culture du coton, 154.

— Rendement du’cotonnier, 154. — Composition de sa graine, 154.

— Engrais pour le cotonnier, 155. — Rendements obtenus en Egypte, 155. — Composition des divers produits du cotonnier: racines, tiges, feuilles, graines, 157. — Le sésame : composition de la graine, 157. — La dominante des plantes dépend de leur organisation et non de la nature de leurs produits, 159. — Contraste de diverses plantes oléagineuses sous le rapport des dominantes, 159. — Nature chimique des matières grasses, 159. — L’exportation des matières grasses n’épuise pas le sol, 160. — Comment l’annexion d’une huilerie pourrait devenir une source d’engrais, 161. — Parallèle entre les produits d’une culture oléagineuse, la graine étant vendue en nature ou épuisée de son huile dans le domaine, 163, — Brevet d’invention à ce sujet, 163.

— Rouissage chimique, 165. — Que la loi de restitution peut être observée de trois manières différentes, 167.

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