ACTE I
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La vérité sera facile à reconnaître.
Veux-tu t’en rapporter à moi ?
RE \ ^AL
Complètement ;
Mais plus do duel, ti ! c’est un vieux dénomment. Dans son fourreau, cousin, rengaine ton épée.
Ma loyale amitié par le comte est trompée,
Soit; je vais me venger de lui sans coup férir.
Et ta présence ici suffit pour le punir.
,1’en mourrais de chagrin si j’étais à sa place : Voir un joli garçon plein d’esprit, plein de grâce. Près de celle que j’aime, installé devant moi !... Oui, je veux qu’à son tour il soit jaloux... de toi.
MAURICE
Hein ?
REïNAL.
Je te recommande aussi ma belle-mère...
J’en possède une...
MAURICE
Alors, je connais ton affaire.
Pauvre ami !
REY.>AL
Tu connais ma belle-mère?
MAURICE
Non...
Mais ce type est perdu do réputation.
Il me semble la voir, longue, raide, revêche. Jaune et ridée... hein?
Non... jeune encore, encor fraîche.
LKS ENNKMIS DE LA MAISON.