‹ Les ennemis de Racine au 17è siècleChapitre 128 sur 146 · M. de Lamartine, XIV' Entretien · texte numérisé non relu

M. de Lamartine, XIV' Entretien

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•on juger par IV'piiïranime do Foiilenello r[ par hcaiicoiip (le chansons du ItMiips ', oxcilu vivonionl lo dopil de ses ennemis; c'est alors qu'il l'atlachait tout particulièrement à sa personne.

Il faut donc en revenir à l'explication de M"'" de Cay- Jus : si le (-hof-d'œuvre de lîacino n'obtint pas à Saint- Cyr l'éclat do représentations solennelles, c'est que M"" de Maintcnon reçut « mille avis, mille représentations » de dévots et de poètes jaloux do la jiloiro do lîacine; » cest que ceux-ci, non contents de faire parler les {;ens » do bien, allèrent jusqu'à écrire des lettres anonymes; » c'est que M"" do .Mainlonon ne sut pas résister à l'in- » fluence de discours qui n'étaient fondés (jue sur l'envie » et la malignité > ; c'est qu'enfin tous les ennemis du talent et do la faveur du poète s'entendirent pour celle dernière cabale, mêlèrent à leur cause les intérêts de la religion et de la vertu, alarmèrent habilement la prolectrice de Saint-Gyr pour la modestie des jeunes élèves, trop exposée par la publicité de ces représentations, par les regards et les applaudissenients de la cour, par l'enivrement du succès, et déclarèrent ces exercices dangereux et pou compatibles avec une éducation simple et chrétienne.

Ce premier coup prépara l'insuccès d'une publication

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