‹ Les ennemis de Racine au 17è siècleChapitre 20 sur 146 · I. !•: s l' o t: r i: s r ii a g i q u e s · texte numérisé non relu

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(lijiiios (le .Mascai'ill«M'l de Trissotin'. Miiljïn'; Molière et Itoileau, malj:ré les exemples de llacine, Hoursault eu est resté, pour le goût et pour 'le style, à l'âge de la Stratonire el de VOfiforius. VA pourlant, dans sa préface, il parle bien coiiiplaisammenl de son œuvre, il est bien lier de son succès ! N'en a-t-il pas le droit, quand il peut s'appuyer du suiïrage du grand Corneille, quand il peut raconter (|u'en pleine Académie il est échappé ii l'illustre poêle dédire, à propos de Germanicus, qu' « il ne mancjuail à cette pièce ([ue le nom de M. lîacine pour être achevée- ». Certes nous ne serons pas étonnés, comme Hoursault, qu'un tel jugement ait achevé la rupture entre Corneille et Hacinc. Nous l'excuserons seulement en disant (jue ces paroles étaient inspirées par un sentiment d'amer découragement. A cette époque, la tragédie de Pidchérie, malgré les elVorts des partisans de Corneille, avait échoué au milieu des applaudisse-

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