‹ Les ennemis de Racine au 17è siècleChapitre 79 sur 146 · I. Subligny critiqiic ces vors de l'aole II, se · texte numérisé non relu

I. Subligny critiqiic ces vors de l'aole II, se

El cos peuples barbares Do mon s;ing prodigiir soiil devenus avares.

On n'est avare, dit-il, que d'une chose qui nous est chère ; prodigué n"cst pas juste; car puisqu'Oreste est vivant, son sang n'a pas été prodigué. Ne peut-on prodiguer sa vie sans mourir? Kt le mot avare détourné de son sens le plus rigoureux ne donne-t-il pas à l'idée plus de force? Ces peuples sont avides de sang :

Ils n'apaisent leurs dieux que du sang des mortels.

Or celui d'Oreste est en leur pouvoir; lui-même, il le leur aban-

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