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pique et on a pu suivre ainsi son.cheminement. Des radiographies de face et de profil furent tirées qui montrèrent que ce lipiodol s'était localisé dans la lingula.
Toute cette expérimentation confirme qu’il existe Ré nement des zones d'élection pour les ensemencements bronchogènes localisés.
4° Etude statistique.
L'étude statistique de nos observations permet de chiffrer dans quelle mesure ces différents territoires sont atteints. Nous avons étudié 87 observations d’ensemencements bronchogènes de cavités de lobes supérieurs, soit 42 cavités apicales et 45 cavités sous-clavieulaires, avec une légère prédominance des cavités gauches, 48 contre 39 droite.
Sur cet ensemble, nous avons 33 cas de formes noduleuses diffuses homolatérales ou à prédominance homolatérale, Sur lesquelles nous reviendrons plus loin.
Les formes ayant donné lieu à des infiltrats localisés à distance, en tenant compte des ensemencements croisés des formes diffuses, représentent 98 cas et se répartissent comme suit :
—— infiltrats des zones axillaire et dorsale supérieure droite : 23 cas, soit 39,2 . ; — infiltrats de la lingula : 15 cas, soit 26 % ; infiltrats de la zone axillaire gauche : 8 cas, soit 14 % ; infiltrats des sommets de Fowler : 7 cas, soit 12 % : infiltrats des bases : 4 cas, soit 7 % ; — infiltrats du lobe moyen : 1 cas, soit 1,8 %.
Les disséminations hétérolatérales représentent 28 cas, soit 15 venues de cavités droites et 13 venues de cavités gauches. |
On peut donc retenir la ee de l'atteinte des zones axillaires droite et gauche, de la lingula et du sommet dé Fowler, s’opposant à la rareté des lésions du lobe moyen et des bases. Si l’on tient compte de la proportion de nos
CAO
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observations entre cavités droites et cavités gauches, on peut retenir également la plus grande fréquence des ensemencements croisés veus des cavités droites.