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DE CRÉPY A MEAUX

Pour aller de Crépy à Meaux, il faut d'abord suivre la route de Mareuïl-sur-Ourcq, qui traverse (5 kil.) Lévignen^ 350 hab. (é^/wedu xii«s.

et de la Renaissance) , et que l'on quitte à (11 kil.) Betz^ ch.-i. de c.

de 541 hab., pour prendre à dr. celle de (17 kil.) ^cy-ew-Afw/<i>«,708hab., signalée de loin par la flèche eu pierre, haute de 50 met., de son église (mon. hist.) des xii®, xv® et xvi° s. La route d'Acy se prolonge par (20 kil.) Hosoy-en-Multien, 264 hab. (église avec curieux clocher roman), jusqu'à (24 kil.) May-en-Multien, 893 hab. (église des xii® et XVI® s. ; château ruiné). — De May, on suit la route nationale, qui laisse à 3 kil. sur la g. Lizy-sur-Oiircq ^ ch.-l. de c. (le 1,666 hab. (restes d'un château de la Renaissance*,^ franchit la Thérouanne et trois fois le canal de l'Ourcq, et dessert (.'io kil.) Varreddes, 1,028 hab., situé, ainsi que May et Lizy, dans Seineet-Marne.

On entre à (42 kil.) Meaux par le faubourg Saint-Nicolas ( V. Section XIX).

Les voitures d'Acy à Meaux ne suivent pas la grande route, mais, se dirigeant aussitôt vers le S., traversent : (6 kil.) Puisieux, 360 hab., (9 kil.) Douy-la-Ramée , 201 hab., (11 kil.) Mnrcilly, 344 hab., et (13 kil.) Barcy, 274 hab., et entrent à (21 kil. d'Acy, 38 kil. de Crépvj Meaux, par le faubourg Saint-Remi.

DE CRÉPY A VILLERS-COTTERETS

A 4 kil. de Crépy, on longe à y:.

la butte boisée de Montigny, dont If point culminant atteint 155 met. On traverse ensuite le bois de Tillft, dépendant de la forêt de Retz, et qui

CREPY-EN-VALOIS.

ito[ encailre la voie ferrée, tautùt nlr'ouvre pour laisser voir, à tra- ■s des éclaircies, deBcollineB ver-

Nanleuil à Villers-Cotterels traverse Gonrtreville Hmah.), où Ton remarque, près de l'églLse, iet restes d'une forteresse qui recouvrait, d'après M. Emmanuel Woillez, des souterrains très-élenduB.

I0° STATION. — VKUMOISE.

m kU. de Paria, 8 kLL de Crépy.

Tanmoisa \'iTi hab.) possède une église eo partie romane {chœur el trnnssept), en partie moderne (ner.

dont la (our a été bâtie dans le st^le ogival.

Les bois qui environnent le chemin de fer, au sortir de la station

ta , k rrépï-en.Valais.

de Vaumoise, cachent, à dr., leham.

de Chavres. dont l'égliae conserve un portail du xii° s. Le reste de l'égliae date des si", xv* el xvi" s.

Chavres était autrefois asaez considérable ; il fut détruit presque entièrement par les troupes espagnoles en 16S2. Des carrières de pierres de taille sont eiploitées dans ce village. A 1 liil. de la voie, on aper-

DE PARIS A VILLERS-COTTERETS

coit VaucienneSf v. de 566 hab. dont Véglise date des xii" et xiii° s. Quelques vitraux sont de 1653. Au-delà de Vauciennes» la dernière commune du départ, de TOise, on entre dans le départ, de F Aisne. — Des bois de haute futaie environnent la voie. — On laisse à g. Coyolles, 268 hab. A rissue d'une tranchée, des maisons se montrent à dr. et à g. C'est Pisseleux, 179 hab. Le ruisseau qui coule près de Pisseleux disparait sous terre, à 2 kil. de sa source, dans un gouffre large de 3 met. et forme, à 1 kil. plus loin, Y étang de Coyolles.

Pisseleux (autrefois Piste-leux, re^ paire de loups) ^ dont on connaît les seigneurs depuis 1178, possède le château de Noue, dont l'enceinte, du XV® ou du XVI® s., assez bien conservée, forme un carré de 100 met. de côté; ses murs, peu élevés, sont surmontés d'un chemin de ronde avec meurtrières. De distance en distance, de petites tourelles sont construites tant en encorbellement que sur un pilier. La porte forme un petit donjon avec arceaux, fenêtre à croisillon de pierre et pilastres.

Près du château, une ferme voisine passe pour avoir été le premier château de Noue.

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