‹ Les environs de Paris illustrésChapitre 373 sur 562 · CORBEIL · texte numérisé non relu

CORBEIL

184D, dans le lieu mâme olx un ouvrier nommé Louis Robert inventa.

en 1799 , la machine à fabriquer le papier contiuu, elle s'étend sur 22 hectares de terrains traversés ]>nr l'Essonne, qui se divise en plusieurs chutes. Six bâtiments distincts la composent. L'un est spécialement isacréàl' emmagasinage, au triage au délissage de chiffons, dont il ifermeplus de 10,000,000 kil. emés, classés et ranges; des femmes

y sont occupées à revoir, à classer et à découper chaque fragment. Dans d'autres bâtiments s'opère le grillage, le lessivage, le défitage et te blanchiment. Le grillage consiste k eipulser la poussière du chiffon, au moyen d'une espèce de blutoir. Le lessivage se fait dans seize magnifiques enviera en tôle pouvant contenir ensemble 10,000 kilogr. de chiffons, et munis chacun d'une cheminée de dégagement et d'une soupape de sû-

reté. La salle où est établi l'atelier de blanchiment est sillonnée de voies de fer longeant les caisses ou les wagons viennent déposer, pour être blanchi par le gaz, le chiffon commun arrivé au premier degré de fabrication', dans une salle conliguË, d'autres énormes cuves, en pierre, les chiffons fins et tes co-

munies chacune d'ua tambour la-

Le bftiiment oji s'opère le raffinage des pâtes, contient onze machines à fabriquer le papier continu, les lisses, les presses bydrauli- 3ues et la salle d'apprêt. Un atelier e ce bâtiment renferme sur un seul plancher SO piles, garnies, de leurs cylindres, qui font chacun de SOO à 225 tours par minute. Dans ces piles, on colle et l'on colore les pâtes. Un

DE PAKIS A MALESHERBES.

:e atelier coQligflei

Les divers bâtiments de la papeterie d'Essonne s sont desservis par un chemin de fer de 400 met-, que terminent deui plans inclinés qui permettent aui wagons chargés de chiffon blanchi de monter jusqu'au premier étage, oii se trouvent les cjtindres raffineurs.

Vingt-deux moteurs (sept moteurs hydrauliques et quinze machines à vapeur) mettent en mouvement l'immense matériel de cet établissement, qui produit plus de 6,000,000 de kil.

de papier. Parmi ces moteurs, qui représentent une force totale de 500 chevaux , on remarque sa petites machines à. vapeur - Je 7 chevaux.

actuel leraeni i)ar M. Darhiay , fabrique toutes les sortes de papiers

t fait

e jolie maison. nette avec une sorte de petit porche an forme de temple. Il ne quitta sk retraite chérie que lorsqu'il fut nommé, en ITSi, professeur de morale i l'École normale. Cette maison est à moitié chemin du bourg d'Esaonn es et de la papeterie.

DECORBEIL A MELUN.

Agréable promenade de 13 kil.. qu'on pourra faite à pied.

Port à MeluD.

La route de Uelun lonfre d'abord, en quittant Corbeil, larivedr. delaSeine, puis s'élëve par

fortesurlescollines dominant le fleuve.

On laisse bientôt à

bres qui conduit à l'église de Sain fr^.

longv.de723h.,Bi-

n de Buroarain de ;

Onze cents ouvriers sont occupes dans ce vaste établissement; trois cents y sont logea gratuitement et ont la Jouissance d'un jardin. Un réfectoire chaufTé j reçoit, aux heures des repas, les ouvriers du dehors.

Dix ou douze bains chauds ; sont distribues gratuitement par jour aux ouvriers Un médecin j donne des soins gratuits aui malades. Enfin, les enfants dont la famille est occu-

rée dans l'usine y sont admis depuis âge de ileui ans dans une salle d'asile et dans une école primaire gratuites, oîi ils sont chauffés et fournis île livres, de cartef e'i de lableauï.

r la grande

. jolie

ndé.

sons de Saintr^, entourées d'arbres, et sur ta vallée, pleine de verdure et de fraîcheur.

Mais la route , traversant le liameau des Brosses, s'éloigne de la Seine pour parcourir un plateau monotone, à l'extrémité duquel se montre la foi-éi de Rovgeau. Après avoir aperçu à g. le hameau de Ville-Dt' 'Ion, qui lui est conltgu, on entre (4 kil. de Corbeil) dans la forêt, percée de belles avenues. Après 15min.

de marche environ entre bois , on voit s'ouvrir à dr. un carrefour de

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