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LES VAUX-DE-CERNAY

L 2 jnët. , est divisée en deux travées jur la largeur par des colonnes en ^rès, avec chapiteaux sculptés; les routes et nervures sont construites 3n meulière. Ce bâtiment servait, 3LUX moines, de promenoir, de chaufi*oir et de parloir.

La partie détruite, entre ce dernier bâtiment et Téglise, contenait les sacristies, la salle du chapitre et L'escalier conduisant aux dortoirs.

A Textrémité de la partie restante se trouvent encore deux pans le murs recouverts de lierre, qui sont les restes d'un lavoir qui était en saillie sur la rivière des Vaux.

Au premier étage de ce bâtiment se trouvait le dortoir, n'existant plus, et remplacé aujourd'hui par un jardin, suspendu sur les voûtes du promenoir du rez-de-chaussée, planté d'arbres et d'arbustes.

Le pied des murs extérieurs de cette ruine est environné de grands arbres, d'arbustes et de lierres qui l'enlacent plantureusement et achèvent de lui donner un aspect des plus pittoresques.

L'intérieur de ce promenoir avait été remblayé de 2 met. 50 c. M™° la baronne de Rothschild a fait enlever ce remblai, et lui a ainsi restitué sa hauteur intérieure primitive.

En prolongement du pignon de l'église se trouve un grand bâtiment rectangulaire de 68 met. de longueur sur 12 met. de largeur, contenant un rez-de-chaussée, un premier étage et un comble.

Les diverses salles du rez-dechaussée de ce bâtiment, situé sur ce côté occidental du cloître et qui sert d'habitation au propriétaire, ont leurs murs construits en meulière; des colonnes, soit engagées, soit isolées, surmontées de chapiteaux, supportent des voûtes d'arêtes ogivales, sans nervures, avec arcs doubleaux, en meulière enduite.

Les contre-forts extérieurs sont construits en grès; le surplus des murs est en meulière grise, comme le sont, d'ailleurs, les deux ruines

précédemment décrites, ainsi que le surplus des bâtiments.

Le rez-de-chaussée de ce bâtiment contient les salons , salle à manger, fumoir, boudoir, vestibule, escaliers d'honneur et de service, cuisines et dépendances.

Au 1°' étage se trouve l'habitation du propriétaire.

« Le vestibule principal du rez-dechaussée, grand parallélogramme de 18 met. de longueur sur 4 met. de largeur, dans lequel 'on pénètre par le côté du cloître, est voûté en plein cintre. Il contient l'escalier d'honneur et donne accès, à dr. à une salle à manger et à un fumoir, à g.

aux divers salons et boudoir.

Ce bâtiment servait autrefois au rez-de-chaussée de réfectoire, cuisines et services, et au i°' étage d'habitation aux supérieurs du couvent.

M™° la baronne Nathaniel de Rothschild a fait restaurer à l'extérieur les parties dont l'état de vétusté nécessitait des réparations urgentes, et a fait agrandir les fenêtres, dont les ouvertures, qui éclairaient autrefois des cellules, étaient devenues insuffisantes pour les pièces d'habitation actuelles.

L'escalier, du style Louis XIII, a sur sa rampe de gros balustres carrés; les murs sont revêtus dans toute leur hauteur de lambris en bois, de la même époque.

A l'extrémité de ce bâtiment, et du côté opposé à l'église, on remarque une ancienne porte fortifiée, du xv° s., où se voit encore une meurtrière, et à la suite les restes de l'ancien moulin des moines, auprès d'un pont fortifié, situé à l'extrémité N. de la chaussée qui retient l'étang.

Cet étang, d'une grande étendue, déverse ses eaux dans la petite rivière des Vaux, qui passe sous le moulin et traverse le parc de l'abbaye dans toute sa longueur.

Auprès de la porte ci-dessus décrite et perpendiculairement au bâtiment d'habitation, se trouve, au

DE PARIS A LIM0I3RS

' étage, une galerie BupporWe par lia arcades à rez-de-chaussée, dont e, celle du milieu, sert de passage voiltirea. Ce bAtimenl, àa xm"»., lie le bâtiment d'habitalion à uu villon qui se trouve en retour à Il extrémité.

Ce bâtiment faisait autrefois iiie li'un autre plus im]iortant for- !nil dépendances de l'abbaje.

A 40 met. environ du chevet de élise se trouve une source, Irès-

nbonilante, d'une eau limpide, d'une grnnde fraîcheur et d'un goût tles plus agréables, connue sous le nom de fontaine Sainl-Thibavt. Elle alimente une grande pièce d'enu qui forme un agréable point de vue pour l'habitation et dont le trop-plein .<>déverse dans la petite rivière iIp<

Cette foni

chaque cûté de trois arcades sup-

-.s de l'Bglise des Vuux-de-Cernay.

portées par des pilaslres du plus pur style lie la Renaissance , ornés de sculptures de la plus grande finesse.

Ces pilastres et. ces arcades provien-

neni du cloître du monastère qui

Un peu au-dessus du potager.

XVI" s.

l'enceinte du parc de l'abbaye, se

Un (oit pointu, couvert en lui-

trouve une sorte de petite salle voiltée contenant, à droite et à gauche.

es. surmonté d'un épi en faïence de

"époque des pîltiBtres et des arca-

des piscines à l'usage de bains; on

des, achève de donner à ce monu-

retrouve encore dans le fond de cette

ment un grand intérêt arcliéologi-

salle, dont la construction esl du

que.

xii' s., la source qui alimenlait les

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