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EN SUCRE

On voit ainsi qu'une dose de i à 2 1/2 milligrammes d'acide suHïïric|ue produit une action favorable, tandis qu'une dose de 3 1/2 milligrammes provoque un ralentissement que des doses supérieures accentuent de plus en plus. Avec 10 milligrammes on obtient un arrêt presque complet.

Si l'on compare la sucrase et l'amylase au point de vue de

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leur sensibilité vis-à-vis des léaclions du milieu, on Irouve une diflérence très notable entre les deux enzymes.

jXous avons vu que la sucrase produit son maximum d'eflct dans un milieu acide. Au contraire, l'influence favorable desacides est très peu prononcée pour l'amylase.

Pour la diastase intervertissant le sucre de canne, le milieu' naturel est un milieu acide. Au contraire, l'enzyme produisant le maltose, bénéficie très peu d'une faible acidité et se montre d'une sensibilité extraordinaire vis-à-A'is de doses plus fortes d'acide.

Les chiffres indiqués par Kjeldahl ne doivent cependant pas être considérés comme constants, car, en se plaçant dans d'autres conditions que lui, nous avons trouvé des résultats tout à fait différents.

Nous avons pris une infusion de malt filtrée et l'avons additionnée de différentes quantités d'acides sulfurique et cblorhydrique, puis nous avons déterminé le pouvoir diastasicpie de l'infusion avant et après l'acidification. Nous avons obtenu ainsi les résultats suivants :

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