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CHAP. X
n'ont rien de vrai, dont les proportions sont mesquines parce qu'elles sont l'œuvre de je ne >ais quel poëte de dernier ordre. Ne l'oublions pas : l'Épopée est l'histoire des peuples primitifs. Dès qu'elle perd ce caractère, elle meurt.
D'ailleurs, les trouvères, emportés plus loin qu'ils ne l'auraient voulu par la nécessité où ils étaient de plaire à un public de plus en plus difficile, ne surent plus
teinte noire; plus il est moderne, jikis il s'en éloigne. Au-dessus du point central, sont les romans consacrés aux pères de nos héros; au-desous, les romans qui ont pour objet les faits postérieurs.
(IKSTE de
r.AlilN DE MÛNTCLANE.
Enfances Gurin de Mont'jlane.
Garin de Moniglane.
.\imeri de Narbonne.
Knfances Gitillaume.
Cnuronnemenl Looys,
1 1" partio).
l'harroi de Mmes.
l'rise d'Orange
AI.ISCANS (précédé do Covenant Vivien)
Vnniage Guillaume.
Moniage Rainoart.
Foulques de Candie, etc.
GESTE du
RDI.
lierle aus grans pies.
Enfances Charlemagnr.
(Maineti- Aspremonl (U' rédact.).
Ba/flHt H^réJ, du h'ierabrus).
RONCEVALX.
Guileclin iU'^ rédaction).
Couronnement
Looys < \"^ partie).
Gaidiin.
.\iiseïs de Car-
thage.
GESTE do DOOX
DE MAVEXCE.
Enfances
bnon
de ilaience.
Doon de Maience.
Or.iKii I.K Danois
r.EXAl'D
l)i: MOXTAURAX
il'''' version)
Tristan de yanteuil.
CYCLE de la