LA CHRONIQUE DE TURPIN EST POSTÉRIEURE
I PAIIT LIVR. I.
CEIAP. XVI.
Le point capital, à nos yeux, était de savoir si la Chro- l,, r.inoniiun de niqne de Tiirpin est antérieure on non à nos pins an- ^si pùsjl'nvmo ciennes Chansons de geste. Ce problème, qui n'est pas sans importance, peut être encore résolu par d'autres raisons qu'il est temps de mettre en lumière. ,
En son chapitre xi, le faux Turpin, parlant d'Ogier le Danois, constate lui-même l'antériorité des cantilènes: (( O^erius, dux Daciœ... De hoc canitur in cantilena "ù n o<i ,|uc.'i„m )) usque in hodiernum diem quia innumera fecit mira- » bilia '. » Mais on pourrait objecter qu'il s'agit ici des cantilènes, et non pas des premières chansons de geste. La lettre de Geoffroi, prieur du Vigeois, répond à cette objection: «Avant l'apparition de la Chronique, on ne '''\i''.'p'ii(!M
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