‹ Les eopeés françaises (volume 2)Chapitre 62 sur 180 · SUITE ET CONCLUSION DU PRECEDENT · texte numérisé non relu

SUITE ET CONCLUSION DU PRECEDENT

Les nombreuses

allusions (les troubadours

aux héros

de nos chansons

de geste

et certaines

affabulations du

Philomcna

et de la Vida de saut Honorât ne sauraient rien prouver en laveur de l'Epopée provençale.

L'école qui défend les droits du Midi ne se déclare point vaincue. «Il est vrai, dit-elle, que nous ne possédons plus de textes épiques en langue d'oc. Il est encore vrai que nous ne pouvons expliquer cette étonnante et déplorable disparition. Mais ces textes ont existé. C'est par centaines, c'est par milliers que l'on peut constater, dans toutes les œuvres des troubadours, les allusions à des faits et à des héros épiques. Fauriel s'est contenté d'en recueillir une partie : elle pourrait suffire. A tout instant, dans nos chansons lyriques, il est question de Charlemagne, de Roland, de Guillaume et des péripéties de leur histoire épique. Voyez encore, voyez cette œuvre en prose, ce Philomena\

' On connaît, sous ce nom, une œuvre en prose provençale du premier tiers du xiii^ siècle. Son vrai titre est le suivant : Gestes de Charlemagne à Carcassonne

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