‹ Les eopeés françaisesChapitre 138 sur 180 · Alincans, t'dit. Guessard et de MontaidoH, vers T^iO-FOG · texte numérisé non relu

Alincans, t'dit. Guessard et de MontaidoH, vers T^iO-FOG

II PART. 1,1 VR, II

CHAT. XIV

Il PART. I.IVR. !!.

CilAT. XX.

190 ANWLYSE h'ALISCAyS.

(( C'est ù moi de recevoir ta confession, car je snis ici « ton parent le plus proclie y>, s'écrie Guillaume. Et Vivien^ qui ne peut, hélas! ni se lever, ni s'agenouiller, se serre contre son oncle, et, pour être entendu de lui, fait les plus pénibles efforts : « J'ai faim ». dit-il, « j'ai « grand'faim de ce pain, et je mourrai après lavoir « reçu; mais hàtez-vous, car je sens que mon cœur s'en « va ». — « Quelle douleur » î reprend Guillaume. « De « ma famille j'ai perdu le bon grain, et il ne me reste que « la paille ^ ». C'est alors que Vivien se penche à l'oreille de son oncle, et lui fait sa confession. «. Il me semble « bien », dit-il, « que j'ai reculé aujourd'hui devant les « Sarrasins, et que, partant, j'ai manqué à mon vœu ». O scrupule! magnifique scrupule! Guillaume entend son neveu, et le console; puis, il prend le pain céleste entre ses doigts ensanglantés et l'approche doucement de la bouche entr'ouverte de Vivien. 11 était temps. A peine Dieu était-il descendu sur les h'^vres de l'enfant, que la mort lui tombe « de la tète sur le cœur » . Il pâlit encore plus, ses yeux se retournent, il est pris du tremblement et du ràîe suprêmes. Cependant il trouve encore la force de dire quelques mots : « Saluez pour « moi Guibourc ». Mais ce dernier effort le brise : il penche la tête et rend l'àme ".

Les anges de Dieu attendaient cette àme, et la portèrent dans les fleurs du Paradis ^

1. A/iscans, éilit. Guessard et de Montaiglon, vers 807-S40. — 2. Ihid., vers Ç41-8G7. L'auteur du Willcludm, comme on Ta fait observer, a mal compi'is le sens du mot aloer, et a écrit ceci : a Quand Vivien mourut, il y eut un parfum pai-eil à celui d'une foret à\tlocs, si tous les arbres venaient à s'embraser ».

3. LA. PREMIÈRE coMMUxiox DE VIVIEN' [Tradv.ction littérale). « Le comte Guillaume donne de l'éperon du côté où il a vu Vivien, — Terrible de colère et plein de rage. — Il le trouve étendu sous un arbre, — A la fontaine dont la source est bruj'ante. — Ses blanches mains sont croisées sur sa poitrine; — 11 a tout le corps et le haubert sanglants, — Le visage et le heaume tout flamboA'ants ; — Sa cervelle tombe sur ses yeux. — Près de lui, il a couché son épée. — Et d'heure en heure il dit sa cm'lpe — Et invoque Dieu dans

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Quand Guilbuime eut longuement pleuré son neveu, il se remit devant les yeux sa situation vraiment déses-

m. La fuite du comte son cœur, — Et, de sa main close, frappe sa poitrine. — Dans tout son Guillaume, corps, il n'y a rien d'entier; — « Ah » ! s'écrie Guillaume, « comme J'ai le « cœur dolent! — J'ai reçu aujourd'hui plus grand dommage — Que je « n'aurai à en subir de toute ma vie. — Neveu Vivien, depuis que Dieu a « fait Adam, — Il n'y eut jamais homme de votre vaillance. — Les Sarrasins « vous ont donc mis à mort! — 0 terre, ouvre-toi! terre, engloutis-moi! — «. Dame Guibourc, ma femme, vous m'attendrez en vain ; — Je ne retourne- « rai pointa Orange ». — Le comte Guillaume va durement pleurant; — Il tord ses poings Tun contre l'autre ; — « Las ! dolent que je suis » ! crie-t-il sans cesse. — Mais on ne peut parler d'une telle douleur; — Elle pèse sur lui, trop lourde, trop horrible. — Il souffre tant qu'il tombe à bas de son cheval — Et roule par terre, évanoui.

Le comte Guillaume fut plein de colère et de douleur : — Il voit Vivien qui g'it là, tout sanglant. — Vivien sent' bon, plus que baume et encens. — Sur sa poitrine il tient ses bras croisés. — Il avait au corps quinze plaies énormes ; — De la plus petite, un Allemand fût mort : — « Neveu Vivien », dit Guillaume, le franc chevalier. — « Qu'est devenu votre coi-ps si vaillant, « Voti'e prouesse, votre audace — Et votre beauté si avenante? — Non, « jamais lion ne combattit comme vous. — Vous n'étiez pas méchant, ni « chercheur de querelles ; — Vous ne vous vantiez jamais de vos exploits. — « Vous étiez doux, vous étiez humble. — Conti'e les païens, vous étiez hardi « et conquérant ; — Jamais vous ne craignîtes roi ni capitaine. — V^ous avez « plus mis de Sarrasins à mort qu'aucun homme de votre temps. — Beau « neveu, ce qui cause votre mort, c'est que vous n'avez pas fui, — C'est que « vous n'avez pas reculé d'un .pied devant les païens. — Et maintenant, je « vous vois mort. — Ah! que ne suis-je du moiiis venu plus tôt, quand il « était vivant ! — Il eût pu communier avec le pain consacré que j'ai avec « moi : — Il eût ainsi connu le véritable corps de Dieu, — Et, à tout « jamais, j'en aurais été plus heureux. — Seigneur, daigne recevoir son <' âme ; — Car c'est pour ton service qu'il est mort en Aliscans, — Le brave « chevalier » !

Le comte Guillaume renouvelle son grand deuil — Et pleure tendrement, sa main sur son visage : — « Vivien, neveu Vivien, où est ta belle jeunesse? « — Où ta grande prouesse, qui était si nouvelle? — Jamais, jamais tel brave « n'est monté sur un destrier. — Ah! Guibourc, comtesse et damoiselle Guice bourc, -^ Quand vous saurez cette triste nouvelle, — Vous serez percée de « traits de feu brûlant; — Je ne réponds pas que le cœur ne vous éclate « sous la mamelle. — Que la Vierge Marie vous protège, — Cette Vierge « qui est le recours de tant de pécheurs » ! Le comte Guillaume chancelle de douleur, — Il baise les joues sanglantes de V'ivien — Et cette tendre bouche qui flaire si doux ; — Il met ses deux mains sur la poitrine de son neveu; — Et voici qu'il sent la vie qui saute encore dans le cœur de Vivien ; — Il soupire du plus profond de son cœur.

« Neveu V'ivien », dit le comte Guillaume, — « Quand je t'adoubai che- « valier dans mon palais, à Termes, — Par amour pour toi, je te donnai « cent heaumes, — Cent targes neuves, cent écus, — Et de la pourpre, et « des manteaux, et des gonelles, — Et des selles, et des armes tant que les « tiens en voulurent. — Guibourc, dame Guibourc, quelles froides et tristes « nouvelles! — Pourrez- vous en supporter la douleur? — Vivien, neveu Vi- « vien, parle, parle-moi; Vivien, mon pair... y. — Et le comte l'embrasse en le tenant par- dessous les aisselles ; — Il le baise moult doucement.

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492 ANALYSE DALISCANS.

pérée. 11 était enveloppé de cent mille païens dont il lui fallait percer les rangs, s'il voidait pénétrer dans

Guillaume pleure, qui le cœur eut plein d"ire; — Il tient Tenfaut embrassé par les côtés; — Moult doux^ement l'a plaint et regretté; — « Vivien, mon « seigneur Vivien, où est votre beauté? — Votre vasselage n'a j)as duré « longtemps. — Je vous ai nourri doucement, suavement. — Quand, à Ter- « mes, je vous ai donné vos armes, — Pour votre amour, on y adouba, on « arma cent chevaliers. — Mais les Sarrasins et les Esclavons vous ont tué, « — Et je vois ici votre corps tout en plaies et en lambeaux. — Que Dieu, « dont la puissance s'étend partout, — Ait de votre âme et merci et pitié, — « Et des autres aussi, qui ont été frappés pour lui, — Et qui gisent ici, tout « ensanglantés parmi les morts. — Vous aviez juré à Dieu --De ne jamais « reculer, en bataille rangée, — De la longueur d'une lance, devant les « Païens. — Beau neveu, vous avez bien peu vécu. — Ah! les Sarrasins « maintenant vont pouvoir se reposer; — Ils n'auront plus jamais de peur. « — Ils ne perdi'ont plus maintenant un seul pied de terre, — Puisqu'ils « sont délivrés de moi et de vous, — Et de Bertrand, mon brave neveu, « — Et de tout le baronnage que j'avais tant aimé. — Et ces Infidèles, « ils auront de plus Orange, ma ville, — Toute ma terre et en long et en <' large; — Jamais plus ils n'éprouveront de résistance ». — Le comte se pâme, tant il a de douleur. — Quand il se redresse, il a regardé Vivien : — Vivien avait un peu levé la tète; — Il avait entendu son oncle. — Plein de pitié pour lui, il jette un soupir : — « Dieu! Dieu »! dit Guillaume, « mes « vœu.'c sont exaucés ». — Il embrasse Vivien, et lui demande : — « Beau « neveu, par sainte chariié, vis-tu»? — « Oui, mon oncle, mais j'ai bien « peu de force. — Et ce n'est point étonnant : car j'ai le cœur fendu »! — « Beau neveu, dites-moi vérité; — "\'oudriez-vous avoir du pain consacré, — « Consacré un dimanche par le prêtre »? — Vivien dit : — « Je n'en ai pas « goûté. — Mais je sais bien que Dieu m'a visité, — Puisque vous êtes venu « à moi » !

Guillaume met la main à son aumùnière, — Il en retire du pain bénit, — Qui a été consacré sur l'autel de Saint-Germain. — c< Prépare-toi », dit Guillaume, — <' Sans plus tarder, à te confesser à moi de tous tes péchés ; — « Je suis ton oncle; tu n'as personne plus proche, — Si ce n'est le Seigneur « Dieu, qui est le souverain par excellence. — Je veux être ton chapelain et « tenir la place de Dieu. — A ce baptême, je veux être ton parrain, — Et '< par 1;\ être plus pour toi qu'oncle ni frère ». — Vivien lui dit : — « J'ai « grand besoin — Que vous me teniez la tête contre votre poitrine. — Oui, « je le veux, donnez-moi de ce pain, — l'^t je mourrai l'instant d'ensuite; « — Mais liàtez-vous, mon oncle, car le cœur me manque ». — « 0 doulou- » reuse demande » ! dit Guillaume, — « De ma lignée j'ai perdu tout le '< grain; — Je n'en ai plus que la paille et le chaume. — Tout mon barnage « est mort ».

Guillaume pleure et ne peut se rassasier de larmes. — Il fait tenir ^ ivien devant lui, — Moult doucement se prend à rembrasser. — Et l'enfant Vivien commence à se confesser. — Il lui dit tout; il ne cache rien — De ce qu'il peut savoir et se rappeler : — « Ah »! dit Vivien, « il y a une chose « qui me rend bien triste. — Quand je portai les armes pour la première fois, « — Je fis un vœu à Dieu, un vœu que mes pairs entendirent. — Je jurai « de ne jamais fuir devant les Infidèles, — De ne jamais reculer en bataille « — De la longueur d'une lance, autant que je le pourrais supputer, — Et '< de n'être jamais trouvé en reculant, ni mort, ni vif. — Eh bien! aujour- « d'iiui une troujje immense de Sarrasins m'a fait retourner en arrière. — Je

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sa ville d'Orano-e, où Guibourc l'atteiulait; puis, il se n i-art. in-R,

r ^ ciiAP, XX.

(lisait, ce grand cœur, (jue son devoir était d'emporter

avec lui le corps de Vivien et de ne point laisser cette relique aux mains des mécréants. Alors il monte sur son bon cheval et place sur le cou de Baucent le corps défiguré de renfant martyr, ce trésor qu'il voudrait arracher aux Sarrasins. Mais de quel côté se dirigera-t-il? Quel que soit le sentier qu'il prenne, et là même où il n'y a point de sentier, il trouve devant lui une haie vivante , une barrière infranchissable , des milliers de païens; il va ainsi se heurter à toutes les issues de la bataille. Les vallées, les collines, la terre tout entière est couverte de Sarrasins ; leur cercle hideux se rétrécit sans cesse autour de Guillaume . qui sera tout à l'heure étreint et étouffé. Se jeter sur ces misérables, ei tuer quelques-uns, c'est facile; mais ils se renouvellent sans cesse, et ces victoires n'épuisent que le vainqueur. 11 prend le parti de reculer, et revient au lieu où Vivien a expiré. « Je t'aimais vivement, beau « neveu; mais tu vois bien que je ne puis t'emporter « d'ici )>. Les païens, cependant, s'approchent encore, s'approchent toujours, et de tous les cotés à la fois. Guillaume va mourir.

Par bonheur la nuit est venue, une nuit ténébreuse qui sauvera le baron chrétien. Il reste à cheval sur Baucent, et fait auprès de Vivien la veilli'e des morts, bai-

« ne sais pas de quelle distance, je ne le puis apprécier; — Mais j'ai bien « peur d'avoir faussé mon vœu >;. — « Beau neveu », dit Guillaume, «f vous « n'avez rien à craindre ». — A ce mot. il lui fait consommer le pain sacré — Et le communie avec le corps de Dieu. — Puis, Vivien bat sa coiilpe une dernière fois. Il ne i)eut plus parler; — Il en trouve encore la foi-ce pour prier son oncle de saluer Guibourc. — ^lais les yeux lui troublent ; il commença à changer, — Il se prend à regarder le gentil comte Guillaume — Et veut enco e une fois le saluer de la tète. — L'àme s'en va, elle n'y peut plus demeui-er, — Et Dieu la reçoit dans riiùteJlerie de son Paradis, — Où

il lui donne entrée et séjour avec ses Anges » (AUscans, éd. Guessard

et de Mon'aiglou, vers G93-8G7'.

Il PART. I.iVK. II.

CIIAP. XX.

494 ANALYSE l)Mi/.SC.4.VS.

saut ce corps béni, priant Dieu pour cette àme '. Il faut se figurer cette noble scène. Tout récemment encore, un écrivain racontait d'une voix émue ses impressions en visitant un cliamp de liataille pendant la nuit même qui avait suivi le combat. Il décrivait ces montagnes de morts, ces cris horribles des blessés qui ont soif et qui disent : « Tuez-moi ; par pitié, tuez-moi )> ; ce sol rougi parle sang; ces poitrines ouvertes, ces entrailles qui se répandent, toutes ces horreurs de la guerre. On peut se représenter ainsi le champ de bataille d'Aliscans, et se figurer, au milieu de la splendeur et de la tranquillité d'une mut du midi, parmi Thorreur de ce spectacle, ce bon chevalier ({ui est le seul survivant d'une armée de vingt mille chrétiens, et qui veille })lacidement sur un enfant mort...

Guillaume, cependant, dnt renoncer à emporter avec lui le corps de son neveu ; il le laissa près de la fontaine et se retourna pour le regarder encore une fois; puis, il se remit de nouveau en chemin. « Que Dieu le conduise », nous écrierons-nous avec le poète, « Dieu qui a été frappé de la lance et qui est mort sur la croix; que Dieu le rende à (luibourc »! Là-dessus, Baucent hennit joyeusement : « Mon cheval n'a pas peur », dit Guillaume, « et moi. je reculerais »! Il se jette alors sur (piinze rois païens ([iii avaient la témérité de lui barrer le chemin, et la bonne épée Joyeuse fait là une rude besogne. Huit de ces rois sont bientôt renversés et tués. Malgi'é la résistance et la rage d'Esmeré d'Odierne, de ce fils d'Orable et de Thibaut, les autres sont également abattus ou mis (mi fuite ". G'est le tour

1. A/iscan.s, éJit. Liiie.,sarJ et de Mo;itai-]on, veis SG8-930. — 2. Ibid., vers 931-1083. C'est ici que se trouvent ces reproclies sanglants adressés par Esmeré d'Odierne à Guillaume : « Tu m'as pris ma terre, tu as cruellement battu mes frères, » etc. Guillaume se contente de lui répondre : « Tout homme qui n'est « pas chrétien n"a pas droit à la vie ». L'importance scien-

ANALYSE D'ÀLISCAS'S. iOô

de Danebier. Il refuse de subir l'épreuve du jugement de Dieu que hii propose roncle de Vivien : il est sans entrailles, il est inexorable. Guillaume, furieux de cette làcbeté cruelle, Tabat mort à ses pieds et l'envoie rejoindre en enfer ses dieux Burgibus, Mabom et Cabu '. ,Mais Daneljier va trouver un terril)le vengeur : Aérofle se dresse soudain devant Guillaume épouvanté : « Tu <( mourras », lui dit-il. Toutefois, il consent à épargner le marquis au court-nez si celui-ci veut renier sa foi, s'il rend Orange à Desramé et Orable à Thibaut : « Aban- « donner le Dieu de majesté » ! s'écrie Guillaume, « j'aimerais mieux avoir la tète et les membres couce pés '■ ». Cependant le pauvre Baucent a reçu ui:e terrible blessure, et déjà le comte le sent fléchir sous lui. 11 ne ftiut pas de lenteurs, cette fois. Guillaume comprend que le moment est solemiel ; il concentre toutes ses forces dans un dernier coup qu'il poi1e à son ennemi : la tête d'Aérofle roule à terre, elle chrétien ivste maître du cheval de l'émir \ Il est sauvé.

Guillaume revêt toutes les armes du païen vaincu, monte sur le cheval Folatise^ met Bancent en liberté, et. désormais sans crainte, traverse tout le chanq) de bataille. Les Turcs le prennent pour Aérofle et s'inclinent devant lui : le comte d'Orange, qui connaît bien le sarrasinois, les coniirme aisément dans cette erreur (jiii le sauve. « .Je viens de tuer Guillaume ». leur dit-il. « et j'espère bien être demain dans Orange ». Par malheur, quelipies païens s'aperçoivent de la fraude : un reconnaît Guillaume à sa manière de chevauchei'. ii son

litique de ce passage est vraiment considérable. C'est d'aprts lui que nous avons cru pouvoir regarder VArabellens Entfuhrunfj d'Uliich von deni Turlin comme la copie du texte original des Enfonces GiUllaumc i"\'oy. notre argiuiientation, III).

1. Aliscans, édit. Guessard et de Montaiylon. vers 1084-1113. — 2. Ibid., vers 114-1-lilO. — 3. Ibkl., vc:s 1211-13GÏ.'

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rentra dans Orantre

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